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11/11/2008

Week-end en pointillé

(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)

weekend_1.jpg

Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.

Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.

En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.

Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.

Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.

Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.

Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).

30/04/2008

Merci Starbucks

Si ça continue je vais ouvrir une catégorie spéciale pour les remerciements...
Mais faut dire que là entre la grèle qui vient de s'abattre dans la cour du boulevard Malesherbes et l'échange houleux avec mon banquier (rapport à sa réactivité proche de zéro et son manque évident de fair-play), une bonne nouvelle ça tombe à pic.

Et je la tiens, LA bonne nouvelle, demain mon starbucks est ouvert. Si. Alors je vais pouvoir me vautrer avec un muffin, un latte et de la presse people. Et avec un peu de chance, ceux que j'aime passeront par là en voyant de la lumière. Un bon jeudi quoi. Aaaah.

Vite. 

23/04/2008

Merci la Direction !

Une réunion surprise dans le bureau que je partage avec Mini Boss et quelques autres (parce qu'il a l'avantage d'être central) c'est pas forcément une bonne nouvelle... Nous voilà, tous et toutes au garde à vous, suspendus aux lèvres de notre comptable-slach-responsable-RH, qui crache sa valda assez vite. Et c'est la surprise et l'allégresse générale, la Direction a décidé dans sa grande mansuétude de nous offrir le lundi 12 mai.

Et du coup, en retour, j'offre à ma Direction mon premier sourire du jour ! Merci !!

Un lundi férié c'est trop top, déjà si y'a du soleil on a cloclo dans la tête, ensuite on peut se Starbuckser avec le Voici tout frais à l'heure qui nous plaît, aussi on peut aller se balader avec ses amis, et encore si on veut on peut siester un coup, sinon on peut se vautrer et lire un bon bouquin... Ah lala, trois ans à changer de boîte (et donc sans vacances...) et me voilà aux anges pour une journée offerte, mais je m'en fous, je suis trop contente pour m'attarder sur ce petit détail pathétique