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20/06/2008

My favorite movie(s)

Je n'arrive pas.
 
A n'en choisir qu'un.
Déjà le petit top qui suit m'a demandé 3 jours et 2 nuits (bon ok je surjoue)... Et c'est à la manière du héros de High Fidelity que je te présente (let me introduce...) mes 10 films préférés (et dans le désordre sinon j'y passe encore 3 jours)

La nuit nous appartient, le plus récent de ce classement, que j'ai aimé parce que c'est un vrai bon polar et que la relation familiale y est tendue et dense juste ce qu'il faut pour sentir la gorge se serrer.

 

Je vais bien ne t'en fais pas, encore une histoire de famille, servie par Mélanie Laurent dont j'aime la grâce tout en légèreté (sans tomber dans la fragilité) et en beauté diaphane. La BO est extra.

 

Beignets de tomates vertes, le film auquel je ne m'attendais pas, vu par hasard durant un baby sitting, vrai coup de coeur, histoire d'amitiés à l'américaine, je marche à fond.

 

History of violence, aaah Viggo. Bon et pas que, l'histoire aussi, la direction photo du film est très travaillée, un grand moment de cinéma.

 

Rencontres à Elisabethtown, une histoire d'amour qui commence pour rire, murit au téléphone et termine en road-mélo-trip, la midinette en moi en redemande.

 

The fisher king, avec ma cousine il est un de nos 3 films cultes (accompagné par Angel Heart et l'Alsace et la Lorraine) pour la BO (Hit the road jack, so don't you come back no more no more no more...) et l'émotion. Encore une jolie histoire de lien.

 

Big Fish, le Tim Burton de ma liste (tout le monde a un Tim dans sa liste, non?) pour le côté barré bien sûr, pour cette relation père-fils rugueuse et pas si simple, pour le romanesque de tous les plans...

 

Les chansons d'amour, encore une BO qui tourne dans mon Ipod, un Louis Garrel bouleversant, une histoire toute simple et les larmes qui roulent sur mes joues.

 

Un coeur en hiver, mon premier film préféré d'ado (avec Treesome) j'aime les dialogues, le violon, le piano et la contrebasse tout le temps, le trio interprété par Daniel Auteuil, André Dussolier et Emmanuelle Béart encore naturelle... Je ne l'ai pas revu depuis des années, je ne sais pas comment il a vieilli.

 

L'été prochain, le film que j'ai le plus regardé avec ma mère (y'a eu Le vieux fusil aussi) avec une grande famille recomposée, Claudia Cardinale magistrale en mama et Philippe Noiret confondant de mauvaise foi, une Fanny Ardant amoureuse et sublime, Jean-Louis et Marie Trintignant bien barrés, une fresque familiale déjantée et rythmée à l'ancienne.

T'as vu comme j'annonce un Top 10 et qu'insidieusement je t'en colle plus. Et pourtant si tu savais, mon désarroi d'avoir oublié le Woody que j'aime (Match Point), notre film de tortues (La cité de la Peur), au moins un Lelouche (La belle histoire)...

13/02/2007

Perdue l'habitude.

Du métro aux heures de pointe. De plus avoir le temps de déverser mes humeurs ici. D'être avec des gens que j'ai pas choisi. De pas checker mes mails all day long. De mettre mon téléphone en veilleuse et d'accrocher un sourire à ma face dès 9h pétantes. De bouffer un sandwich vite fait devant l'ordi. De pas savoir vraiment quoi faire et se sentir être juste entre inutile et incompétente. D'apprendre une nouvelle manière de. De découvrir ou re-découvrir un ancien quartier, chargé le quartier, moins que la rue de l'Echiquier mais quand même. De refuser des soirées potes pour être en forme le lendemain. De voir filer les journées.

Et tellement de choses à vous raconter, l'homme qui squatte ma maison et son drame Dallasien qui hante mes murs. Mon dernier week-end en famille, tout raté. Les gens qui me manquent et ceux que j'ai hâte d'avoir oublié. Les musiques que je me chante pour contrer le calme de mon espace réservé dans la verte vallée.
Je reviens vite.

20/12/2006

Listite aigüe

Y'à ceux qui parlent à tort et à travers, y'à ceux qui gardent tout à l'intérieur sans rien laisser transparaître jusqu'au jour où. Y'en a d'autres qui se laissent balader où le vent les mène. Et puis moi. Qui fais des listes.

Pour tout. Tout le temps. Sur l'ordi, sur mes innombrables carnets, dans ma tête le soir avant de dormir, pour chez monop (et soyons clairs, celle-là, je l'oublie toujours sur la table du salon)pour chez sephora, pour la valise à faire, etc.
La liste de mon top 5 musical du jour, la liste des résolutions de l'année, la liste des gens invités à une soirée, la liste des cartes postales à envoyer, la liste des prénoms de mes futurs enfants, la liste des "to do" de mes journées de candidateuse à un travail, de ce que je réclame au père noël, de mes dvd pour pas voir 2 fois le même, des bouquins que je prête pour pas oublier...

Je liste. C'est mon vice. Et quand je fais une pause, j'achète cosmo et je survole jusqu'à la cosmoliste du mois.

Ca doit bien vouloir dire quelque chose,en plus de mon extrême distraction digne de Gustave feu mon poisson rouge ; révéler une névrose listeuse fièvreuse, peut-être même que c'est contagieux.

Mais comme je suis une démangée de la liste je suis pas sûre d'arrêter...