07.12.2011

We don't even have to pretend that we know what it is we're looking for

Un dimanche de novembre, Paris, 11H23.

J'ai passé le samedi à essayer de me lever sans sentir le trop plein d'alcool et d'émotions. Le vendredi soir c'était l'au revoir en bonne et dûe forme à deux des plus chers de l'aventure des Nouilles. Nous avons su fêter ça Place de Clichy. Comme d'habitude.

Mais, passé 3h du matin, une chappe de tristesse est tombée. Sur le 7ème et tout particulièrement dans une boule qui s'est logée dans ma gorge. Alors, pour éviter les larmes de crocodile, je suis descendue vite vite. J'ai sauté dans un taxi et je suis rentrée panser.

Les pages se tournent, à 32 ans je devrais savoir ça par coeur. Et aussi que les belles rencontres restent et durent même si les CV s'allongent de noms de boîtes où l'on n'aura rien partagé.

Bon, ce qui nous amène à samedi matin, midi, ok 19H20. Après plusieurs tentatives, je suis prête à partir jouer au tarot (à la badoit, ça va sans dire, du coup). Et puis la nuit. Et puis dimanche. Je me cherche une bonne raison de rester à la maison. Voyons voir, l'armoire est à l'heure d'hiver, la maison est rangée... Au moment où je sens qu'il va falloir que je sorte je me souviens que Dieu et Numéricable ne m'a pas oublié. Je brandis la télécommande et je presse la touche VOD...

Là, je m'envoie la saison 1 de United States of Tara (top top top). Et je découvre sur l'un des générique de fin, cette balade douce là.
Qui me va si bien au teint que je te propose de l'essayer.

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