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maxim nucci

  • Yodelice a charmé l'Alhambra

    Lundi dernier j'étais de concert. Un concert que j'attendais avec impatience, celui de Yodelice dont je t'ai déjà parlé (je sais, je suis un peu monosujet en ce moment).

    L'histoire de cette soirée mérite que je m'y attarde deux secondes, après avoir entendu ses titres sur mySpace, j'avais décidé d'aller découvrir son nouvel univers et l'intégralité de son album sur scène. Donc, j'ai pris les places. Deux jours après, je reçois un mail d'Aurélia de BRM qui m'invite à aller l'écouter. On a donc fait deux heureux avec nos places et j'ai accepté l'invitation d'Aurélia.

    Une fois devant l'Alhambra, on papote deux secondes avant de rentrer, le quartier ne m'est pas inconnu c'est celui de l'agence au citron de l'époque. Une fois la partie "souvenirs, souvenirs" passée, on entre et s'installe une bière à la main devant la scène de l'Alhambra. la salle est plus petite que je n'aurai cru, mais chouette. La première partie commence, pas mal. Les lumière s'éteignent et Yodelice entre en scène, avec son arbre à micro, son violoncelliste-harmoniciste (ben quoi?) extra et son guitariste-percussioniste. Les chansons se suivent et toutes me plaisent, l'univers est un chouille calme pour un lundi soir, mais j'aime la voix de Maxim, les arrangements et l'ambiance.

    Sa reprise de Nirvana m'a beaucoup plu, je te laisse aller la découvrir chez Eric. J'ai hâte de le réecouter au studio SFR et de me passer son album en boucle !

  • De nouveaux hommes dans ma vie

    On se dit que la vie c'est grand. On pense, du coup, qu'au cours de ce voyage-là on va croiser des tas de gens : des qu'on aimera, des qu'on oubliera vite, des qu'on ne voudra plus quitter. On ne pense pas forcément qu'au fil du voyage, en gardant des gens près de nous,  en avançant, en gagnant des responsabilités, en se construisant des fidélités aussi ; on va perdre du temps (et de l'envie) disponible. Et je crois, de mon petit bout d'expérience, que l'humain reste avant tout un animal tribal.

    Multi-tribal même, si tu me permets cette association de mots hasardeuse, parce qu'on a d'abord sa famille (celle qu'on n'a pas choisi, mais qu'on peut choisir d'aimer jour après jour), ses amis (comme une famille de coeur avec qui rire, pleurer, chanter, bronzer, danser, et qu'on essaie d'aimer tous les jours parce qu'on les a choisi), ses amours (tous ceux des papillons dans le ventre : celui de la 3ème B dont on n'oubliera pas le parfum, celui des vacances, celui auquel on se serait vu dire oui, tous quoi).

    Malgré tout (heureusement), on sait parfois agrandir le cercle et accueillir dans sa vie de nouvelles têtes. C'est très fréquent quand on est écolier, étudiant, stagiaire. Une fois installé dans la vie, le rythme et le taux de renouvellement peut baisser. Je dis bien "peut" parce que je suis de ceux qui vivent avec le besoin l'envie de nouveauté toujours.
    Ce qui ne m'empêche pas de trouver un charme certain aux habitudes, et aux "vieilleries"* connues et reconnues...

    Tu l'auras compris (ou alors je t'aurais déjà semé en quelques lignes...), je pourrai filer la métaphore longtemps mais elle s'arrêtera là.
    Je ne suis pas venue noircir ces lignes pour glauser sur l'importance des autres ou le besoin d'eux. Je ne vais pas non plus te parler des hommes de ma vie, non je suis venue te dire tout le bien que je pense des hommes nouveaux dans mon iPod.

    Parce que la musique occupe une telle place chez moi que les chanteurs que j'écoute font partie intégrante de mon quotidien. Et ce quotidien tend à se renouveler sensiblement ces dernières semaines.

    Viens, je te présente Manu, Bertrand et Yodelice, les trois hommes qui enchantent mes écouteurs blancs à côté de Mick, Paul, John, Francis, Thomas et les autres.

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