05.11.2007

Une journée qui chante

Mais du Heavy Metal alors, hein.
Hier soir, j'ai veillé tard, oublié de mettre le réveil, donc pour le moment nécessaire que dis-je indispensable du matin au calme, avec un thé qui fume, avec Bruce dans la télé, avec mes neurones qui se réveillent les uns après les autres tranquillement, pour tout ça super raté. Non. Quand j'ouvre un oeil en me disant que j'ai drôlement bien dormi, un affreux doute m'étreint... Mon oeil en phase de d'ouverture se pose sur le réveil sur le bureau, et, horreur, il est 9h10. Soit l'heure à laquelle je m'installe derrière mon bureau normalement !

Ok ok, respirer, ne pas hurler, respirer encore, et réfléchir, pour perdre le moins de temps mais quand même essayer d'épargner mon humeur (rien de pire que de devoir se précipiter dès le matin, non?)... Allez, zou, sous la douche, frotter, mousser, rincer, sécher, choisir vite fringues sans réfléchir dans la pile "spécial matins qui chantent moyen", où tout est noir et va ensemble pour éviter erreur de débutante et me retrouver tel l'épouvantail d'halloween en retard.

Pas le temps pour une boisson chaude, juste celui de me crémer le visage (le strict minimum bonne mine), emmener avec moi la trousse magique (avec de quoi me revisiter si la situation l'exige : le B.A BA du make up, une paire de lentilles de contact, un mini vapo de parfum...), et attrapper un sachet de pancakes Pasquier que je grignoterai au bureau.

Sortir, p***** il fait super beau, une journée dont j'aurai pu profiter si je n'avais pas eu l'humeur de dogue allemand que je sens monter à mesure que je me dirige vers le métro. Pffffff. Arriver au bureau à 9h40 (ça va encore), le café est prêt, je prends ma tasse, picore un pancake et décroche mon téléphone pour passer un savon à mon direcetur de création qui a l'initiative faiblarde et l'implication d'un postier en fin de carrière. re-pffffff.

La journée promet d'être longue, et je pense que je n'ai pas fini de me mettre en rogne, alors, le mieux, c'est que je reste à mon ordi, l'Ipod vissé aux oreilles, en attendant que ça passe, je pourrai péter des dents sans y penser aujourd'hui.

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