09.01.2012
Zazen, mon adultère capillaire
J'avais juré fidélité à Denis. Mais j'ai fauté...
Il reste le seul à pouvoir m'approcher avec des ciseaux, cependant je me suis laissée tenter par la Thermo Chemistry de Redken chez Zazen, avec Richard. Et autant te dire, c'était magique.
J'ai bien fait d'écouter mon amie Deedee sur ce coup-là (il faut dire qu'entre névrosées du cheveu on se comprend)... Un soin, un massage, un brushing impeccable, le tout dans une ambiance à la fois détendue et bon enfant. Je ressors conquise même si, comme Delphine le dit, je ne vois pas d'effet WOW immédiatement. Mes cheveux sont beaux et lisses mais pas moins/pas plus que quand je fais un soin Kérastase chez Denis.
Les premiers compliments pleuvent au fil de la journée et du dimanche qui suit. Ma soeur, mes potes, tous me disent "t'as fait un truc à tes cheveux ? une couleur ?". Et l'effet WOW, je l'ai eu au premier shampoing, les cheveux sont hyper différents, disciplinés, souples, moins poreux. Tu l'auras compris, je suis emballée et je décide d'écouter le conseil de Richard et d'en faire un rendez-vous trimestriel pour mes cheveux. Et comme je n'ai que trop tardé, et que mon 1er rdv de 2012 est samedi prochain, je prends le temps de t'en parler enfin. Au lieu de juste dire à tout le monde que c'est top.
À tel point que ma meilleure amie aussi a voulu tester la Chemistry touch de Zazen, j'en ai profité pour jouer les reporters de l'extrême (avec photos preuves et tout). Parce que les filles et leurs cheveux, c'est un VRAI truc, toi même tu sais...
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08.11.2011
Paris (que je tiendrais jusqu'au premier métro)
J'aime le décalage entre les plans sur les ballerines classiques, les manèges qui tournent rond et la petite morsure des mots durs sur une musique de boîte à trésors de petite fille. Mon Paris comme je ne le connais pas, bien interprété par Vincha. A découvrir !
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11.08.2011
Le Mini Palais a tout d'un grand resto
Hier je déjeunais en famille. Et ce fut l'occasion de tester la nouvelle adresse chic et so glam du tout Paris : le Mini Palais. Mini, sans doute pour la filiation docile à ses grands cousins musées (le Petit et le Grand Palais).
Le tout petit dernier cache bien son jeu, dissimulé à l'arrière du Grand Palais, son entrée fait face à la Seine et sans les grandes statutes de l'édifice on pourrait croire une brasserie hype comme les autres... (tu noteras BIEN le conditionnel hein)
Donc j'arrive dans un grand (GRAND) hall, où de jeunes personnes souriantes m'accueillent (c'est le moment de montrer patte blanche et de dire à quel nom ta table a été réservée). Je suis le jeune homme jusqu'à la jolie table en terrasse, de sol y sombras* comme dirait les aficionados d'arènes, et je consulte le menu.
Déjà, à voir le nom du chef Eric Fréchon et celui de son chef exécutif (WTF?!) Stéphane d'Aboville, je me colle la chanson de Cat Stevens dans la tête direct. mais peut-être qu'il n'y a qu'à moi que ça fait ça?...
À peine le temps de choisir ce qu'on a envie de manger que la serveuse est là, tout sourire avec des gougères au comté 1ère classe en guise de bienvenue. Suivent un panier à pains bien rempli et un beurre qui n'a rien à envier au fameux beurre Echiré.
Là, il est très important de ne pas se laisser déconcentrer pour faire son choix dans la carte mêlant tradition, saison et exotisme.
Nous sommes venues tester. Nous prenons donc une entrée à partager. Un tartare de tomate verte avec une bruschetta provencale et du parmesan et un sorbet basilic. Super joli, cette entrée est légère et bonne, une ouverture d'appétit idéale et fraîche juste après la gougère.
Ensuite, été oblige, j'ai choisi un St Pierre Roti avec tomates assaissonées et roquettes. Il est servi avec des pensées (que je n'ai pas osé manger). La présentation est super soignée et me rappelle les rares restos gastronomiques où je suis allée. Le poisson est cuit parfaitement, comme je suis incapable de le faire chez moi et l'assaisonnement, la sauce sont parfumés et délicats.
Après tout ça, bien arrosé de St Pellegrino et de discussion sur les vacances, je n'ai plus très faim, je dois bien te l'avouer. Mais testeuse jusqu'auboutiste, j'accepte de partager la surprise du chef, un dessert dont j'ai oublié le nom mais qui peut se partager et qu'on a vu passer en début de repas en version pour 4. Nous prenons donc une version pour une personne. Des fraises, des fraises tagada, de la chantilly et des meringues maison, des biscuits aux pépites de chocolat et de la glace vanille. Yum. Bon. Mais je n'ai pas vraiment fait honneur, je n'avais plus de place !
Bref, un bel endroit, un bon repas. Un bon moment comme une parenthèse de vacances dans cette semaine d'août parisienne. Je te le conseille plutôt pour le soir et les grandes occasions, ce n'est pas donné, mais ça vaut le coup !
* ce qui signifie que la table est exposée pile poil, mi ombre mi soleil
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24.03.2011
Le meilleur amant que tu aies eu, au Théâtre Essaïon
J'ai déjà dit tout le bien que j'en pense, mais ma pièce coup de coeur du moment, Le meilleur amant que tu aies eu commence une résidence dans un nouveau théatre du centre parisien et les représentations reprennent ce dimanche 27 mars pour 2 mois.
Alors si tu veux passer une bonne soirée et te rappeler que, oui, on rit bien au théâtre pour peu que ça soit bien écrit et bien joué, je te conseille vivement de réserver ta place, et celle de tes potes !!
Pour info, la pièce joue les dimanches (19H30) et les lundis et mardis (20H).
(et sinon rien à voir mais je t'oublie pas et comme je pars voir si la montagne me gagne bientôt, promis je te ramène des photos de neige et de fin d'hiver)
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18.01.2011
Paris
Une des plus jolies versions de ma chanson préférée sur ma capitale.
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08.12.2010
La neige en chansons
Tout le monde en parle. La presse en ligne parle d'un grand Paris paralysé, les tweets de conducteurs bloqués pétaradent plein la timeline (pour les non initiés un mini lexique sur twitter), Facebook déborde de photos mal cadrées, mal éclairées qui montrent le blanc manteau parisien ou 3 flocons ou les deux...
Je préfère parler de la neige en chantant. Parce que mes Ugg me protègent du froid (mais pas de la glissade alors je chemine à petits pas mal assurés), parce que je suis bien couverte et que j'habite à portée de métro du bureau, aujourd'hui la neige n'est pas un problème majeur dans mon univers. Mieux, elle n'a pas empêché une de mes amies de me rejoindre (en smart option skidoo) pour déjeuner dans la tempête !
Alors, je suis d'humeur à chanter la neige avec Adamo, Elsa et Macy. Tu viens fredonner avec nous ?
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25.06.2010
Histoire de chiens guides à Paris
Faire plaisir à ceux qu'on aime est une chose précieuse. Une que j'aime. Quand, par la même occasion je découvre un univers nouveau et des gens qui font le bien, je me dis que mes amis sont extras et je savoure.
Et j'en parle !
Donc, samedi dernier levée (presque) à l'heure ou blanchit la campagne (ok j'en rajoute), je traverse Paris pour rejoindre une poignée de blogueurs amis et le héros du jour. Ou plutôt devrais-je dire les héros du jour...
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31.05.2010
L'étienne marcel devient le Sex And The City Café
Sex & The City 2 compte une protagoniste féminine de plus, et non des moindres, j'ai nommé Joan Collins, le cocktail fatal de l'Etienne Marcel, un des spot to be du 2ème arrondissement, rebaptisé Sex & The city 2 Café pour l'occase. C'est donc pour fêter la sortie du second opus adapté de la série à succès que l'Etienne Marcel se SATC-ise et propose une plongée dans l'univers de Carrie et ses copines sur une terrasse résolument parisienne. En parallèle, un site/club dédié à la sortie du film est également disponible.
Pour le moment je ne suis pas encore allée voir de plus près, j'ai juste noté le changement de tête du café entre deux courses ce week-end. Les films, déjà fort décriés pour les placements de produits en lieu et place de scénarii, continuent donc de faire la part belle à la pub.
Le seul souci d'un tel martelage (déguiser un de mes QG et squatter le temps publicitaire de spotify) c'est qu'avant même la sortie du film je sature... J'irai voir quand même mon étienne customisé (je suis faible)(et curieuse)(et ça fait longtemps que je n'ai pas vu Joan).
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02.04.2010
Le derrière, un resto comme à la maison
Les bonnes adresses de resto qui cumulent une carte appétissante, un service impeccable, une déco cosy et recherchée, une terrasse agréable et un fumoir se font rares à Paris.
J'ai eu la chance (merci Pulko) de découvrir une de ces adresses magiques récemment. Et, signe du destin, c'est un de mes arrondissements favoris, à dix minutes de chez moi.
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14.03.2010
Petits plaisirs d'hiver
C'est l'hiver.
Si, on peut se parler franchement, c'est l'hiver. Et je ne te parle pas d'un hiver où la neige et les températures au dessous de zéro restent dans les stations de ski ou chez mes amis québécois. Je te parle d'un vrai hiver blanc, vif, piquant, et qui s'est invité jusqu'à cette veille de printemps.
Bon, on ne va pas se plaindre, on a eu des journées très ensoleillées et le soleil c'est toujours bon pour le moral (ne me remercie pas, la compagnie créole c'est pour toi, plaisir d'offrir...). Bref, je ne viens pas te parler de météo, Louis Bodin le fait très bien. Non, je voudrais m'attarder sur les conséquences de ce vrai hiver à rallonge.
Et aussi, au cas où le printemps tarderait à nous réchauffer le climat, comme je suis drôlement sympa (private running gag & special tribute to) je vais partager avec toi mes divers petits plaisirs d'hiver.
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05.11.2009
J'ai rendez-vous avec des vampires
Ce soir, grâce au Club 300 Allociné, j'assiste à la projection des deux premiers épisodes de la saison 2 de True Blood. Elle a lieu au cinéma Max Linder dont on m'a vanté l'acoustique au top, avec une partie de l'équipe de la série. Ensuite, on ira boire du O nég en culot au Hard Rock Café.
Soirée cool, chic & scary quand d'autres joueront à la Barbie.
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Tu sais, peut-être je fermerai un peu les yeux pendant la projection, mais on ne dira rien, hein?
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03.11.2009
Mon salon de coiffure ? Loft by Denis et Gaetan, Paris
Un bon coiffeur normalement ça se séquestre garde jalousement.
Au pire, on se passe son numéro de téléphone sous le manteau de mère en filles et on se répète son prénom comme un mantra dès qu'on se trouve le cheveu rebel ou abimé ou dès qu'on se rêve une autre tête, une autre vie, qu'on se veut différente (parce qu'on est juste une femme et qu'on pense vraiment que la chevelure fait la femme toussa).
Moi, j'ai toujours pensé que le jour où j'en trouverai un(e) à qui je confierai mes cheveux, je veux dire pour de vrai, je me garderai bien de le répéter, des fois qu'il s'use sur les cheveux des autres (on est jamais trop prudent).
Confier, tu sais comme dans : je laisse approcher l'expert du cheveu les ciseaux à la main et je ferme même pas les yeux en cherchant de toutes mes forces à me rappeler une prière enfouie pour Ste Rita, parce que je lui fais confiance et que du coup je sirote un thé pendant qu'il officie... Et je vais le voir avec plaisir, pas juste parce que ça fait 3 ans que je me rate la frange consciencieusement, ou que j'en suis à mon 3ème Belle Color acajou brillant qui me donne des faux airs d'Horacio, ou encore parce qu'à force de faire l'autruche et de les vouloir longs à tout prix, mes cheveux sont en fait des pointes fourchues sur toute la longueur, ou pire, les 3.Tu vois l'idée.
Bon, tu veux savoir ? Ce magicien des cheveux, ce grand médiateur du bulbe, je l'ai trouvé. Grâce à une soirée dont Greg lui avait soufflé l'idée, nous étions une poignée de blogueuses (Deedee, Katia, MissBlablabla, Nadia, et La méchante si mes souvenirs sont exacts) toutes venues se frotter les pointes aux ciseaux de Denis.
Ainsi, par une froide soirée de décembre 2008, mes cheveux et moi on est tombés amoureux de Denis et de son salon glam&girly rue de Tocqueville, Loft by Denis & Gaetan.
Et comme, finalement, je suis partageuse, je vais te le présenter mon sauveur capillaire, va.
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21.10.2009
Calogero, Zénith 09 (et digression sur les concerts en général)
J'ai du mal à croire que je me sois privée si longtemps du plaisir d'écouter les artistes que j'aime en live.
Mon premier concert, c'était par défaut, Patricia Kaas sur un album que je n'avais jamais entendu avant, je devais avoir 14 ans. J'avais réclamé Bruel, on était en pleine Bruelmania et j'avais évidemment envie de le voir sur scène. comme toutes les ados hystériques de l'époque. Donc plus de places.
Et paf, Patricia.
Faut te dire que mes parents ne sont pas des fous de musique. Ma mère chantonne à longueur de journée mais pour elle la musique n'existe que dans la voiture. Pour passer le temps. Quant à mon père, sans nos jérémiades pour agrémenter les 9 heures de route vers la mer entre autre, il se contenterait bien pour toujours de France Info. Autre info capitale, nous n'avons jamais eu de chaîne stéréo ou de platine dans le salon à la maison. Les chanteurs s'écoutaient donc en voiture ou dans nos chambres.
Bien sûr, mes parents m'ont emmené, petite, applaudir Chantal Goya et le Chêne Magique au Palais des Congrès (ne ris pas, j'étais ravie du haut de mes 5 ans). Bien sûr, mes grandes soeurs m'acceptaient parfois dans leur chambre de week-end pour écouter avec elles les Dire Straits ou les Stones et Jane Birkin pour ne citer que les plus écoutés. Mais ce n'est pas vraiment une culture de la scène musicale comme tu vois... Au mieux, si l'on aime un artiste on achète le CD (la K7 à l'époque) et on l'écoute de temps en temps. Basta.
Il a fallu attendre un peu. Que mes amis m'entraînent avec eux. Que je découvre des artistes vivants aussi parce que j'ai longtemps été juste entre Brassens et Barbara. Que j'aie l'âge de me payer ces fameux tickets de concert pour découvrir le plaisir que c'est de se faire une joie à l'avance, de s'asseoir dans ces salles toujours différentes (parfois des stades loin en bus...), de se réécouter les albums avant le soir tant attendu (ou oublier et redécouvrir sur place), de partager un moment de ferveur avec toute une salle, les mains tendues vers la lumière, se remplir de l'aura, de la musique, des textes et repartir avec le sourire aux lèvres. Et sentir ce même sourire revenir quand le souvenir affleure aidé par l'iPod. Depuis je me suis rattrappée. Tu penses bien. J'ai ainsi eu la chance de voir dans le désordre les Stones, Lynda Lemay, Madonna, Maurane et Thomas Dutronc (pour ne citer qu'eux) ; et hier soir Calogero donc.
Le pied. L'Embellie est sans doute un de mes albums préférés de Calo, et toutes les chansons qu'il a puisé dans ces anciens albums figurent sur mon best of ultra personnel : Prendre racine, Si je pouvais lui manquer, Yallah, En apesanteur, Danser encore, Pomme C, Aussi libre que moi... Un seul petit regret sur le tracklisting, faute de cordes disponibles sur scène et d'une flûte traversière, nous n'avons pas entendu l'Embellie. Mais l'absence de philarmonique nous aura fait découvrir une version acoustique minimaliste de C'est Dit. Une version à te rester 10 jours entre les deux oreilles...
Voir Calogero sur scène, c'est déjà voir danser ses 18 guitares, c'est vivre un moment entre lui et ses musiciens, c'est n'avoir pour décor et mise en scène que quelques batteries, un piano, des tas de guitares et un xylophone géant.

C'est revisiter son répertoire en mêlant sa voix à la sienne (et celles d'un zénith conquis).
C'est la bonne surprise du placement libre malgré notre arrivée pas super calée, des sièges tout près de lui et placés comme il faut pour le voir de face quand il pianote.
C'est admirer la mise d'un Luc Plamondon en pleine forme et assister abasourdis à la ruée vers les stars de la moitié des fans munis d'appareils photos pour immortaliser Marc Lavoine et sa femme, Pascal Obispo, Dove Attia et les quelques autres VIP présents.
C'est halluciner sur celle du rang devant qui a filmé la quqsi intégralité du show sur son téléphone datant de 3 ans avant la 3G à l'aise.
C'est le mauvais jambon beurre à 5 euros.
C'est le massage du côté droit (encore lui).
C'est prende un aller simple pour une écoute attentive et sans modération de Calo pour les jours à venir.
C'est se moquer un peu se sa petite taille à côté de Grand Corps Malade (malgré les talons de ses bottes de cowboy).
C'est encore ne pas savoir quoi faire de son stylisme ni de ses signes à ses musiciens.
C'est enfin du bon son, des doigts qui savent taper les percus, dresser les cordes des guitares, dompter les baguettes, une voix merveilleuse qui fait chaud partout malgré la toux à tendance bronchiolite aigüe.
C'est chouette quoi.
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20.10.2009
En vrac
J’ai fait rien que ma feignasse en ne venant pas te raconter par le menu mes histoires dingues de vernis de toutes les couleurs, mes soirées de blogs et de la vraie vie, mes coups de cœurs ciné tout ça.
Mais j’essaie de me trouver un nouveau rythme aussi, je ne fais pas que ma princesse qui veut pas lever le petit doigt.
Déjà, tous les jours je brave le périph (et le traverse) pour aller travailler, ensuite tous les soirs de ce mois d’octobre je retourne à l’école pour encadrer un groupe d’étudiants sur des études de cas. Alors, quand je rentre chez moi il est tard, il fait froid. Enfin plus ou moins selon que je suis passée à une soirée arrosée entre temps. Bref, je rentre et non seulement je ne t’écris pas, mais je ne lis pas non plus, je ne regarde pas Xfactor, rien… Juste, je dors.
Donc, si j’ai retrouvé les codes d’admin de mon blog pour venir poster quelques lignes c’est qu’il y a matière, tu te doutes. Commençons par organiser un peu le propos veux-tu, une fois n’est pas coutume (ne t’habitue pas trop hein).
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02.09.2009
Télex_Grazia, le Street Fashion Show
Comme je t'avais dit, le lancement de Grazia comportait un défilé dans les Jardins du Palais Royal.
J'y étais et si tu veux voir mes photos c'est par là.

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26.05.2009
Allo Hector, room service à domicile
Il faut que je te présente mon nouveau meilleur ami, le sauveur de mes repas à domicile de quand j'ai la flemme tout ça. Il est super dispo, plutôt rapide et cuisine très bien.
Je l'ai rencontré un dimanche soir de frigo vide, sur les coups de 21h30, si tu sais, quand tu réalises soudain que tu as super faim et juste rien à manger.
Là, tel un Zorro moderne (et sans assistant muet), Allo Hector est arrivé dans ma vie. Lassée des Pizza Hut et autres Domino's j'avais envie d'un peu de changement et aussi de manger sain.
Seulement Lina's ne livre pas le soir, je tape donc "resto à domicile" dans Google et avise le portail alloresto. Je tourne un peu sur le portail, je choisis Allo Hector, et passe commande. Là, il a fallu que je me concentre cruellement pour choisir entre bagels, tartes salées, pâtes et mets japonais pour mon dîner du soir.
Une fois décidée, je valide, je reçois le coup de fil du staff d'Hector pour confirmer ma demande et une demie heure après je reçois mon bagel Chicken Green (trop bon) livré avec un mini paquet de chips Lay's et une salade verte fraîche. Mieux, Hector, il avait mis des carambars dans le sac en papier de livraison.
Depuis, Hector et moi avons pris le rythme de croisière d'une relation stable basée sur la confiance et l'affection mutuelle. Je le vois souvent le dimanche soir quoi... du coup je partage ma trouvaille avec toi. Et je voulais surtout te faire savoir qu'il existe une alternative à la mauvaise pizza ou au chinois plus très frais les soirs de frigo vide...
Sinon pour info, Hector il assure en extras aussi : préservatifs, champagne, etc.
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Allo Hector 01 43 07 70 70
Horaires d'ouverture : de 19h à 6h du matin, 7 jours sur 7.
Modes de réglement : CB visa, espèces, tickets resto (pas de chèques ni d'Amex)
Livraison : Paris intra muros en 30 à 45 minutes (gratuit) et petite couronne en 40 à 60 minutes (5€)
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29.03.2009
Yodelice a charmé l'Alhambra
Lundi dernier j'étais de concert. Un concert que j'attendais avec impatience, celui de Yodelice dont je t'ai déjà parlé (je sais, je suis un peu monosujet en ce moment).
L'histoire de cette soirée mérite que je m'y attarde deux secondes, après avoir entendu ses titres sur mySpace, j'avais décidé d'aller découvrir son nouvel univers et l'intégralité de son album sur scène. Donc, j'ai pris les places. Deux jours après, je reçois un mail d'Aurélia de BRM qui m'invite à aller l'écouter. On a donc fait deux heureux avec nos places et j'ai accepté l'invitation d'Aurélia.
Une fois devant l'Alhambra, on papote deux secondes avant de rentrer, le quartier ne m'est pas inconnu c'est celui de l'agence au citron de l'époque. Une fois la partie "souvenirs, souvenirs" passée, on entre et s'installe une bière à la main devant la scène de l'Alhambra. la salle est plus petite que je n'aurai cru, mais chouette. La première partie commence, pas mal. Les lumière s'éteignent et Yodelice entre en scène, avec son arbre à micro, son violoncelliste-harmoniciste (ben quoi?) extra et son guitariste-percussioniste. Les chansons se suivent et toutes me plaisent, l'univers est un chouille calme pour un lundi soir, mais j'aime la voix de Maxim, les arrangements et l'ambiance.
Sa reprise de Nirvana m'a beaucoup plu, je te laisse aller la découvrir chez Eric. J'ai hâte de le réecouter au studio SFR et de me passer son album en boucle !
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25.03.2009
La Journée de la Jupe en salles
Soit tu développes un petit syndrome Doris, soit tu n'auras pas oublié que je t'en ai déjà parlé de La Journée de la Jupe. Une première fois quand je l'ai vu, et la seconde quand on a enfin su que ça passerait au cinéma.
Depuis, il s'est tout de même passé pas mal de choses : la bande-annonce a été visionnée près de 500 000 fois, Isabelle Adjani s'est prêté volontiers au jeu de la promo à coup de journaux télévisés, de divan rouge chez Drucker, de Grand Journal sur Canal+, d'A Nous Paris, etc. Le film a été diffusé sur Arte comme prévu le 20 mars, explosant les scores de la chaînes avec 2 246 000 spectateurs, NAF NAF et KOOKAI se sont mobilisés offrant des réductions à toute détentrice d'un ticket de cinéma pour La Journée de la Jupe.
Aujourd'hui, c'est le jour tant attendu pour Jean-Paul Lilienfeld et d'Isabelle Adjani. le jour de la sortie en salles à Paris et en France (salles visibles sur Allociné). Ce soir, à la séance de 20H du MK2 Beaubourg, les spectateurs auront la chance de rencontrer Isabelle et Jean-Paul (oui on est intimes presque maintenant).
Je vais me répéter une dernière fois, ce film c'est une perle. Une vraie. Quelque chose de rare et précieux, tu vois, alors on pardonne les petites facilités scénaristiques (le mobile magique par exemple) et on profite. Ce soir je suis d'anniv' mais c'est sûr, ce week-end, j'y retourne !
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23.03.2009
Andy Warhol au Grand Palais
Mercredi j’ai vu Andy, Debbie et Jackie aussi… Enfin, ça c’est la version courte (et en-i).
L’histoire, la voici : le Grand Palais, haut lieu culturel de Paris, acceille le grand monde d’Andy Warhol depuis le 18 mars dernier.
Il y a quelques semaines, je reçois un mail de mon Chouchou qui me propose un petit déj aux aurores, un mercredi de mars sur les Champs. Le magazine Elle nous a donc invité à découvrir, durant les dernières heures avant l’ouverture au public, l’expo de la star du Pop Art.
Ce mercredi 18 mars, il faisait beau, et c’est escortée du soleil éclatant que je rejoins Tom devant l’entrée Clémenceau, on s’attable pour un café et des brochettes de fruits frais et on suit (presque sagement) le conférencier qui explique tout bien pendant la visite. Ainsi, je n’ai plus de doute sur le procédé de la sérigraphie cher à l’artiste et j’ai appris l’existence du Factory du Monsieur, tout ça. Je ne connais que les pièces cultissimes d’Andy, l’expo est donc riche en surprises : le papier peint Mao et vache, Jackie à l’enterrement de JFK, le crâne d’un certain Philip, etc.
Mon moment préféré ? L’escalier du grand palais baigné par le soleil, le mur couvert de Unes warholiennes vintage où l’on s’amuse à reconnaître Isabelle Adjani, Brigitte Bardot, Mick Jagger, Diane Von Furstenberg et autres VIP figés pour l’éternité par l’œil d’Andy. Mes pièces favorites ? Le Debbie Harris (aka Blondie) et le Clint Eastwood (bien avant ses 102 ans).
L’expo m’a plu parce que j’étais bien accompagnée, et évidemment parce que découvrir l’univers d’Andy Warhol avec un conférencier intarissable en décodeur ça aide. Si je transpose en version 2H de queue, 10€ de tickets et personne pour m'expliquer rien, ben d'un coup je suis moins sûre d'aimer... Mais pour les fans, y'a pas de raison de ne pas aller découvrir une fois encore ce lieu sublime qu'est le Grand Palais.
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21.11.2008
Thomas Dutronc à l'Olympia, c'est magique
J'aurai aussi pu titrer "Merci Thomas !" ou "Thomas m'a collé la fièvre" (mais ça j'y reviendrai)
Je sors juste de l'Olympia (façon de parler, en vrai, j'ai pris le métro, marché un peu, cherché mes clefs, pris ma température -ouch 38.7-, étendu une lessive de noir...) et je rentre à la maison la tête pleine.
Pleine de notes, lancées comme des cris depuis la scène de l'Olympia sous les petites loupiotes de bal, par des cordes pinçées, vrillées, tordues malmeées par 30 doigts et un archer. Des notes sublimes. Toutes. Des artistes généreux, tous de la même famille que Thomas Dutronc ,celle de ceux qui jouent à se pendre quand résone bach, ceux qui tapent du pied un coup à droite un coup à gauche quand ils jouent de leur guitare comme s'ils étaient nés avec, ceux qui entonnent O Sole Mio sur l'air d'Its Now Or Never de Presley en polyphonies corses, ceux qui font applaudir et se lever un Olympia bourré à craquer où il faisait bien trop chaud.
Pleine de l'humour, tantôt débile, toujours juste qui tape où les coins de lèvres dessinent un sourire, d'un Thomas en pleine forme qui n'a rien à envier à ses stars de parents, tout plein qu'il est lui de ce talent-là dont elle disait que si tu l'as, tu l'as. Il l'a. Et il a aussi celui de s'entourer comme il faut. (Je regrette de n'avoir pu écouter l'invité surprise d'après rappel, Ninine Garcia, mais il fallait que je sorte, rapport à la chaleur étouffante)
Pleine de magie quoi. Et contente d'avoir partagé ça pour son anniversaire avec les tortues.
Bonne nuit.
J'ai filmé beaucoup, là j'ai pas le courage mais demain je te montre, ok ?
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20.11.2008
Ca fait trop longtemps que je ne suis pas allée au ciné
Mais il me reste plein de films à débriefer alors voilà, comme d'hab en vrac les films UGC et moi ce qu'on a vécu ensemble il y a fort fort longtemps.
Une chanson dans la tête ** J'aime beaucoup Patrick Chesnais depuis sa prestation dans La Belle Histoire (un de mes Lelouch cultes) et ce jour-là, j'avais envie de dépaysement, le Liban m'appelait donc! Un bon moment. Une histoire de départ improbable mais entraînante, un film parfait pour un dimanche après-midi paresseux près d'un feu de cheminée.
Un mari de trop*** Avec Colin Firth, Uma Thurman et Jeffrey Dean Morgan (LE Denny Duquette au charme imparable) un trio drôle, un peu couru d'avance mais qui remplit bien son contrat de comédie romantique.
La vie devant ses yeux*** Ce film-là m'a bien plus tout le long, jusqu'à ce qu'il finisse et que je me dise soit j'ai raté un truc de fou, soit je vois pas le rapport et c'était pas top. Barbie et Benj' y sont allés avec pour mission de comprendre ce qui m'avait échappé, et grâce à eux j'ai enfin compris !! Du coup, même si j'étais pas super réveillée j'adore ! Y'a du rebondissement quoi...
Le silence de Lorna Déjà je rentrais juste de vacances, ensuite ma soeur m'avait forçée et c'est pour lui faire plaisir que je me suis envoyé un film des frères Dardenne. Pfff et comment te dire... Au secours !! Je déteste, y'a pas d'autres mots, j'ai lutter pour pas m'endormir c'est tout ce dont je me souviens.
Mama mia**** Ca c'est top. De la musique. Meryl Streep et des soupirants tous extras. Des jeunes gens plus beaux les uns que les autres, la lumière et les paysages de la Grèce, ce film c'est de la pêche à l'état brut. Tu ris, tu souris, tu danses sur ton siège, tu chantes, et tu applaudis encore 15 minutes après le générique de fin !! (véridique)
Parlez moi de la pluie** Un peu déçue. J'ai connu Bacri et Jaoui dans moins de facilité, moins d'aigreur un peu gratuite. Pascale Arbillot est lumineuse mais le film est long, triste et cynique alors... Quelques moments de grâce tout de même mais ce n'est pas leur meilleur. Loin s'en faut. Pourtant avec un titre chipé à Brassens... j'attendais mieux.
La tres tres grande entreprise** Invitée à découvrir le film en présence de Pierre Jolivet, j'ai passé un bon moment même si les ficelles sont un peu grosses, les 4 acteurs phares marchent bien ensemble, et la mayonnaise prend. On rit avec eux, et un peu d'eux aussi parfois. Le sujet est lourd, et finalement assez peut traité, on se retrouve dans une comédie plus qu'autre chose... dommage ? Pierre Jolivet, en revanche fut passionnant et si je n'avais pas perdu l'intégralité de ce que j'ai filmé de nos échanges tu aurais pu juger toi-même (ahem).
La prochaine fois je te parlerai du dernier Woody Allen (caliente) et du reste...
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18.11.2008
Thomas à l'Olympia... Bordel !
C'est jeudi :)
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11.11.2008
Week-end en pointillé
(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)
Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.
Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.
En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.
Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.
Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.
Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.
Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).
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13.10.2008
Martin Solveig a mixé chez Ford au Mondial de l'auto
Vendredi soir, j'ai affronté les embouteillages parisiens pour rejoindre mes potes blogueurs et Martin Solveig pour un petit set de derrière les fagots dans l'espace Ford du Mondial de l'auto.
J'avais déjà parlé du rapprochement bien pensé de Martin et de la nouvelle Ford Fiesta, avec la création de la Love Factory. Même j'avais mis son dernier clip avec la sculpturale Alice Taglioni en chanson du jour parce qu'I want you j'aime beaucoup.
Cette fois, Ogilvy et Ford avaient mis les petits plats dans les grands, en nous recevant avec le bracelet VIP qi va bien (qui gratte un peu le délicat poignet de Blü...), avec un set by Martin Solveig avec toutes mes chansons du moment, avec une chaleur à nous rappeler les soirées de Kemer (je sais je sais j'ai toujours pas raconté mais ça arrive), avec des petites choses à grignoter trop bonnes, avec plein de blogueurs partout.
Les bonnes surprises : Martin est super bon. Pas qu'en DJ hein, il parle super bien, raccroche les wagons quand les questions ne sont pas ultra pertinents ou à propos, défend la marque tout en n'en ayant pas l'air, un vrai bon communicant. Olivier Nus est fidèle à l'image que j'en avais gardé après mon passage chez Universal, il devrait prendre exemple sur Martin tiens...
Cette discussion triangulaire entre les blogueurs, la marque et l'artiste apporte à mon avis une touche de frais et de sincérité sur les opés de ce genre , et c'est toujours bon à prendre !
(en revanche j'ai pas encore uploadé mes 2 photos de la soirée, mais y'aura update)
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09.10.2008
Edward aux mains d'argent au théâtre du Châtelet
Mercredi soir, parvis du théâtre du Chatelet, les gens se pressent pour assister à la première du très attendu Edward aux mains d'argent. Il s'agit de l'adaptation ballet du film culte de Tim Burton, où Johnny Depp campe un Edward très burtonien. Je n'ai jamais vu le film (mea maxima culpa) mais le spectacle auquel j'ai assisté ce soir m'a donné envie de me faire une séance dvd.
Youtoyou avait bien fait les choses et j'étais idéalement placée, le rideau se lève et la magie commence.
Des décors très beaux et un peu fous, des couleurs éclatantes, un vrai orchestre pour une musique de Danny Elfman et Terry Davieshabitée autant qu'envoutante.
Deux heures de spectacle où l'on voyage entre rives, l'une très sombre et l'autre en technicolor. Les tableaux se suivent et s'assemblent formant une histoire touchante malgré le côté show à l'américaine. Matthew Bourne, le chorégraphe, s'y entend pour faire passer sans paroles tous ses messages, les scènes drôles créent un lien avec le public, les personnages sont nombreux mais très vite identifiables par leur manière d'évoluer sur la scène, l'émotion est partout palpable.
Edward est joué par un acteur/danseur dont la prestation est ébouriffante. Privé de mains, tout son corps devient signifiant, une posture, un regard, une tête penchée un pas de côté... sans oublier le "doigt (d'argent) d'honneur" !
Le final sous la neige, en plein théâtre, est à la hauteur du spectacle : fou, un peu triste et très enchanteur. La troupe joue jusqu'au 2 novembre, ne rate pas ça !
Un extrait ici
Théâtre du Chatelet Paris
Du 8 octobre au 2 novembre 2008
Places entre 15€ et 90€
Renseignements : 01.40.28.28.00
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