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11/02/2009

Liberté(s)

Dans l'idée, sur le papier, la liberté ça a l'air super : une espèce d'état magique où l'on ferait exclusivement ce que l'on sent comme on le sent. Dans la vraie vie, ça vient rarement tout seul. Ca se sert plus ou moins cuit avec la connaissance de soi et celle de l'autre, et avec les limites qu'on se met. Du coup, la belle liberté, celle pour laquelle des gens se sont battus et sont morts, celle des films dont on ressort le coeur serré et la gorge étranglée, moi je la croise pas souvent.

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06/02/2009

Et ne pas toucher terre

Note de service pour si tu t'inquiètes : ça va. Caaaa vaaaaa.

J'ai le sourire et un rythme intensif en ce mois de février entre le bureau, l'efap tous les soirs, sans te parler de mes lessives en retard et tous ces anniversaires à fêter. L'avantage, c'est que je revois Tom tous les soirs alors on se fait un revival de l'époque où c'était notre quotidien d'être ensemble sur le champs. Au grand étonnement de nos étudiants, on se cherche pour la pause, on se fait le bisou du bonjour et le hug du au revoir, a fait du bien d'être de nouveau si proche.


Aussi je chante plein, des trucs calmes pour le plaisir, des trucs péchus pour le coup de barre de 18H, des trucs kemerisés pour fêter le week-end.

Je te laisse un peu de mes playlists du moment, enjoy !

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21/12/2008

Ligne d'arrivée en vue

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Je te fais la grâce de t'épargner les photos preuves, mais il se trouve que cette fin d'année me voit bien bien fatiguée, avec le lot de cernes et autres stigmates de la bien-nommée "tête de déterrée" que je me traîne ; sans signaler l'humeur qui oscille entre bisounours et dogue allemand.

Pour autant, zéro surprise, ce n'est pas un secret la fin d'année fut rude et si les dernières vacances ont été au top, je n'ai pas vraiment touché terre depuis.

Alors, je suis devenue la sirène la plus alarmante de l'ouest au bureau. J'ai passé mes week-end et mes soirées boulevard Malesherbes. J'ai ployé les épaules et senti chauffer mes ailes...
Et le bureau du fond m'a entendu. Une nouvelle organisation prévue pour début janvier, et avec celle-ci je devrai reprendre une vie normale.

En voilà une bonne nouvelle te dis-tu. Certes, et tu sais, moi aussi je me le dis tous les matins en ouvrant les yeux. Mais en attendant mes vacances, il reste 3 jours de boulot bien remplis, deux trois choses à boucler, et tac, encore un week-end à penser boulot, rêver reco et se lever tôt pour aligner les slides et écrire des choses stratégiquement pertinentes et éditorialement percutantes.

Alors, comme les coureurs de fond (que j'imite pâlement certains dimanches dans la campagne, mais c'est un autre sujet) qui distinguent enfin la ligne d'arrivée, à l'issue d'un long parcours, je me rassemble pour le dernier effort, pour tout donner dans ce sprint qui prendra fin mercredi soir pour 10 jours de détente et d'oubli. Quelques jours en famille et le reste à la neige, c'est rien de dire que j'ai hâte.

Après, je saurai peut-être me laisser un peu de répit. Et ça, ce sera bien.

07/11/2008

Où est passée ma vie ?

Hier en rentrant, dans le métro de nuit avec mon José, on comptait nos heures à l'agence cette semaine, et en ce jeudi tard  (ou vendredi tôt) j'affichais glorieusement la cinquantaine... Du coup fou rire (nerveux) dans la rame. Et juste après on s'organise pour savoir qui ouvre demain matin, j'y suis, j'ai ouvert, le café coule, José ne va pas tarder. J'ai réu, bouclage, re-bouclage, gravure, réu, conf call et point facturation aujourd'hui et aussi grosse reco sur plan 2009 pour client top (mais manque de temps ?). Et je te parle même pas d'avoir une vie perso.

Je dois louper un truc, mais j'arrive pas à voir quoi... Ca ne durera pas comme ça.

06/10/2008

Un week-end mouvementé

Un week-end qui s'annonce tranquille, avec une grasse matinée le samedi, un starbucks, un brushing en bonne compagnie, un petit tour par les Halles avec soeur et nièce pour taquiner la CB (et en fait non, j'abdiquerai rapidement devant la foule), un crochet par chez Laura Todd pour craquer pour LE meilleur cookie du monde, un café avec Fred et ses parents au Rocher de Cancale en coup de vent (juste pour le bisou aubois) et les retrouvailles avec l'Eric de l'époque du buzz au citron, le DA magique du p***** de CP du Cidil, grand absent des deux dernières années. On prendra l'apéro comme prétexte pour se dire qu'on n'a pas assuré un cachou et qu'évidemment, habitant à trois rues d'écart il convient de s'améliorer et de se voir pour une bière ou autre conversation de fond plus souvent qu'en années bisextiles.

Après l'apéro, je suis attendue à l'anniversaire de mon José (ma collègue de travail préférée) mais je lui préfèrerai finalement mon lit douillet rattrappée par la fatigue accumulée en quelques semaines. Le dimanche se déroule comme un dimanche, réveil tardif, Latte bien chaud et people sur papier glacé, sans oublier la sérénade de mes plaintes de rentrée sur l'épaule bienveillante. Un brunch avec mon Elise au Loup Blanc (tiens il faut que je te fasse une top 5 des meilleurs brunchs de Paris un de ces quatre, et il sera bien placé!), une balade digestive juste le temps d'aller lui montrer mes bottes qui vont vite que je n'ai pas encore acheté (le "encore" est d'importance) et retour à la maison. Officiellement pour enfin switcher affaires d'été et d'hiver dans mon armoire, et plutôt, vu mes baillements répétés, siester. Finalement, un sursaut de courage me pousse à ne pas procrastiner plus longtemps et je m'attelle à la tâche...

Et là, c'est le drame. J'entends un bruit de grand fracas. Je réalise que du coup, c'est vrai ça sent le caoutchouc brulé. Je me penche vers mon convecteur électrique déjà prête à l'accuser, quand je remarque que l'odeur vient de l'entrée, où je n'ai pas de chauffage. J'ouvre la fenêtre et d'abord je ne vois rien, trop de fumée. De la fumée ?! Mais c'est la loge de la gardienne qui fume, j'entends le bruit du feu qui fait rage à l'étage en dessous, et j'enfile mes converse, j'attrappe mon portable et mon sac à main et je fonce dehors. Là, nous sommes 3, une voisine, mon voisin du dessus en pyjama et moi, je compose le 17. Et j'attends. Ma voisine a eu la bonne idée d'emmener ses cigarettes, elle en offre à la cantonade. je mettrai 1 bonne minute à allumer la mienne tant je tremble. J'ai peur du feu. Vraiment. Et cette odeur, et ma conciegre qu'on n'arrive pas à joindre et dont on ne sait pas si elle était ou non dans sa loge...

Et ma tête qui égrenne lentement tout ce que je n'ai pas pensé à prendre en partant. Tout ce qui me manquera si mon appart crame. Les larmes roulent sur les joues de ma voisine, le quartier est bouclé par sécurité, les pompiers et les flics grouillent un peu partout, présence rassurante de "ceux qui savent et sont venus nous aider", un peu irrationnel mais imparable.

Je suis rentrée 3H plus tard. Avec cette odeur entêtante partout chez moi, avec pour consigne de bien aérer, avec un poid dans la poitrine et une peur rentrée encore partout dans moi. J'ai rassuré ma mère et mes soeurs. Une demie heure plus tard, Fred était là. Après un dîner dehors, une grande conversation, et une bonne dose d'amitié, j'ai réussi à dormir.

25/09/2008

Qu'à cela ne tienne, j'optimise

Mes journées de travail commencent tôt et finissent bien tard.
Elles sont ponctuées de réunions et autres rendez-vous indispensables, de compte-rendus et débriefs en tous genres, de litres de cafés et de sandwiches face à mon écran... Quand je me lève je ne suis pas vraiment capable de réfléchir ou de socialiser, je me douche, je m'habille, je prends le métro. Quand je rentre il est tard, je réalise que je n'ai rien dans le frigo et prends ma place dans la queue interminable de mon Monop pour manger autre chose que des haricots verts en boîte
(les cassegrain hein) et du thon au citron, je m'évertue à ne pas trop pester intérieurement de gaspiller tant de temps pour rien et n'accorde pas un regard au micro-ondes en rentrant chez moi, pour ne pas voir qu'il affiche 21h20 par exemple... Ainsi la semaine se déroule, mes cernes se creusent et ma vie perso s'amenuise.

Ca c'est un peu le scénario catastrophe. Parce qu'en vrai j'optimise. À mort! Tu ne me crois pas ? Regarde...

Quand je cours d'un rendez-vous à l'autre en taxi, j'en profite pour passer mes coups de fil (l'hebdomadaire à mes parents, le quasi quotidien aux soeurs), quand j'hésite entre pâtes fraîches ou soupe Cottage dans les rayons de Monop je suis en grande conversation avec mon Elise que j'ai appelé sitôt sortie du métro et avec qui je ne raccrocherai qu'arrivée à l'endroit qui cesse de capter dans mon hall d'entrée.
Pour ne pas perdre la main je danse la nuit dans mes rêves...
D'ailleurs c'est dans mes rêves aussi que je fais tout ce que j'aimerai faire le soir (si j'étais le soir ailleurs qu'au bureau) genre :
- pédaler sous l'eau avec mes potes blogueurs,
- switcher affaires d'été & affaires d'hiver dans mon armoire,
- retrouver ma trousse d'iPod,
- prendre le temps d'hydrater mon bronzage qui se fait la malle,
- dîner avec tous les gens que j'ai envie de voir (sans que ça bloque mon agenda jusqu'en 2012)
- faire tourner mes lessives,
- lire tous les bouquins extra que je n'ai pas encore lus et qui me narguent sur mon étagère,
- te raconter enfin mes vacances,
- ...

Tout ça en quelques heures de sommeil, oué suis troooop forte.

28/08/2008

On va quand même pas se quitter comme ça

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Là comme tu me lis, je suis dans le TGV de fin de journée, sans doute déjà endormie dans mon fauteuil, le casque vissé aux oreilles, les minis sandwichs Cojean prêts à servir à mon réveil... Je suis en route vers mon pays préféré : les vacances !!

Si on me cherche donc on ne me trouvera pas ici puisque pour les deux prochaines semaines je suis occupée à me reposer, à prendre des couleurs pour l'année qui arrive et à recharger ma batterie qui manque cruellement d'énergie solaire. Le tout en pensant bien à papoter avec Copine du Sud, à rouler doucement en booster dans les rues de Cannes derrière Fred, à faire la fête avec MiniBoss.

Ahlala quel plaisir de tout me décaler le biorythme sous le soleil, de me contorsionner les neurones et le maillot pour éviter de ressortir zébrée de marques de bronzage informes sans pour autant offrir mes seins au soleil (et accessoirement au vieux de la serviette d'à côté) et d'avoir des questions existentielles plein la tête comme : "on mange quoi ce soir?" ou "je commence par quoi : baignade, crémage ou apéro?" ou encore "qu'est ce que j'ai fait de la presse people?".

Je vais aussi retrouver Vincent, Rahan, Vincent & Nicolas et toutes les autres créatures merveilleuses du bord de mer, la bouée d'où l'on fait signe et celle d'où l'on vire les petits pour se poser tranquille, je vais m'entraîner à chanter tout ce que je connais dans ma tonalité et plus fort que les vagues et les cigales, tout ça quoi...

Seulement jen'ai pas d'internet dans la maison des vacances, ni dans le club des vacances de la semaine qui suivra alors, il va falloir que tu sois fort(e) et qu tu tiennes deux semaines sans mes petites histoires (je me fais pas trop de souci pour toi).
Rendez-vous à la rentrée, mi septembre.

08/08/2008

C'est vendredi !!!

C'est cool, non ?

Sinon, toi comment ça va ?
Parce qu'avec la pluie, les semaines à rallonge, les vacances qui semblent ne jamais arriver, l'annulation de picnic, tout ça, je te cache pas que je commence à sentir la fatigue... Et que du coup, savoir que dans quelques heures j'ai droit à une soirée entre mecs (ben oué) avec un menu à faire palir d'envie à peu près n'importe quel kho lantais qui se respecte, avec le pince-nez réglementaire en cas de roulades sous l'eau (s'il pleut trop on sait jamais, Noé si tu me regardes, tiens toi prêt).
Que demain le matin y'a Starbucks avec 2 des tortues et l'aprem y'a soeur, que le soir y'a retour de 2 tortues ce qui nous portera donc presqu'au complet pour une soirée plutôt Graves...
Ben, tu vois, ces petites choses-là me mettent en joie !! Donc moi, là tout de suite caaaa vaaaa.