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12/08/2013

Des nouvelles et de la douceur

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Des mois que je ne suis pas venue te faire la conversation numérique par ici. Pourtant, numériquement j'existe. Je like, je share à tout va, j'instagrame, je shazame, je google évidemment - plus vite que mon ombre, je foursquare et parfois même je tweete et retweete. Ok. Mais je ne blogue plus. Ou plus comme avant. On ne va pas se mentir.

Je ne vais pas me justifier avec le mauvais temps du mois de juin, le trop beau temps de juillet, les 3 semaines de vacances au bord de ma Méditerranée, les retrouvailles avec le Paris du mois d'août...

Non, depuis le temps, on se doit mieux que des justifications, hein. On se doit le clin d'oeil. On se doit la blague éculée sur mon prénom : je suis revenue (tu sais, je m'appelle Mathilde) (pense à Jacques Brel) (voiiiilà, tu y es). On se doit le sourire. Et, je ne suis pas revenue les mains vides. J'ai de la bonne musique et le bronzage encore salé des embruns. Alors, mets du son dans l'open space (y'a personne dans les bureaux), ou dans ton casque d'iPod de plage et écoute moi ça.

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01/04/2010

Barcelone, citadine en bord de mer

Je suis déjà allée en Espagne. Mais je sais qu'il me manquait quelque chose...
Le petit supplément d'âme, comme dirait France Gall.
Ce week-end, j'ai arpenté les rues de Barcelone et malgré mes souvenirs balbutiants de castillan, que j'ai pourtant pratiqué des années durant, j'ai compris (hashtag inside).

Trois jours à l'heure espagnole ont suffit à me rappeler ce que je n'avais pas su trouver : l'authenticité.
Si j'attendais avec impatience de connaître enfin Barcelone, obscurément, je n'étais pas sûre d'aimer cette ville que tous s'accordait à trouver fabuleuse. Cependant, j'étais ravie de ce break de 3 jours, attendu comme  les bédouins guettent l'oasis.

Et, bien sûr... je suis tombée amoureuse.
De la ville en bord de mer, des mojitos de Roberto, de la culture à emporter de ce week-end, des palmiers et des céramiques du Parc Guëll.

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22/05/2009

Comment on a luminescé 44h durant au Festival de Cannes 2009

On se souvient qu'après le fiasco de l'édition 2008, j'étais rentrée fâchée contre Cannes et le Festival, après cinq jours de pluie et de loose absolue devant la télé ça se comprend aussi...

Mais je ne m'avoue pas vaincue si facilement. Ainsi, juste avant de partir pour la Turquie, j'ai réservé les billets pour un week end express à Cannes parce que c'est important de savoir se donner des rendez-vous pour se sevrer du Club Med.

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28/05/2008

Un festival de plans B

Je l'attendais ce break cannois. Super fort.
Parce que je n'avais pas eu de vacances depuis la semaine québécoise. Parce que les quelques jours ensoleillés à Paris m'avait collé une envie d'été urgente. Parce que, quoi.

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Mais ce n'est pas si simple.
Déjà il a fallu sortir le contre "grève du 22 mai" (merci la SNCF) et arriver avec un plan B de départ avancé. Et je te passe ma tête dans le train, les coups de fil du bureau qui font battre le sang dans mes tempes super fort et grincer mes dents. Heureusement, je visse mes écouteurs et grâce à Dutronc fils, Cabrel et Murray Head je somnole sur une épaule amie. Après, c'est les traits détendus, qu'on grignotte, qu'on lit la presse people, qu'on chante à se mettre tout le wagon à dos...

Ensuite les vacances. Et de cette pause dans le sud je ramène : une photo d'avant l'orage qui se passe de commentaire, quelques nouveaux jeux (celui de "qu'est ce qui aurait pu être pire" et une variante du jeu des chansons -un peu plus ardue pour moi), mon envie d'été urgente, une jolie robe pas encore portée, un trio de mini coups de soleil, du sable sous mes converses, et un peu de rancune pour Météo France qui m'a déçu rapport à la couleur du ciel, la pluie tout ça.

Les Flops

*Il y avait clairement deux équipes et j'étais de celle qui paillette super middle (genre même pas un badge rien, hinhin)
*On n'a même pas vu le bar du Martinez cette année
*Pas de Javier en vue
*Une ménagerie dans ma salle de bain (araignées, escargots, c'est la fête quoi)
*Le cybercafé où j'ai fini au coin
*La rue des Frères Pradignac qu'on voyait plus haute (...)

Les Tops

*Les Bricol'Boys de Maëma Beach et leur journée de montage et démontage (!!!)
*Toutes les chansons partout tout le temps et les rires aussi
*Les coca light en terrasse avec les potes
*Vincent & Nicolas qui ne changent pas et c'est tant mieux
*Les rires encore (mais heureusement)
*Les deux premiers jours sous le soleil exactement
*Le côté décalé de la soirée télé de la mort avec le Festival à quinze minutes...

Sans oublier l'avalanche de plans B : les balades (le Suquet, l'Eglise, la rue d'Antibes, la Croisette...), Indiana Jones en VO aux Arcades (avec cinq grosses minutes en mode mute), un SPA de derrière les fagots, le petit côté je scrute le ciel en répétant "ça va se lever, ça va se lever"...
Après mon étoile d'or de pitbull l'année dernière, cette année j'ai décroché haut la main la ceinture marron du plan B.

Du coup, je te reviens avec encore l'envie de soleil (parce qu'inassouvie un peu), avec la sinusite (merci la clim, les fleurs et autres graminés en folie), avec une marque de maillot improbable (rapport au minicoup de soleil du décolleté), avec plein la tête des idées pour faire briller le prochain Festival... Genre il luminescera dans la nuit, tu vois ?!

13/05/2008

Sans commentaire

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03/09/2007

Bureau, 1 - Plage, 0

Et oui. On le sait, toutes les bonnes choses ont une fin.
Et ce break cannois ensoleillé, c'était une vraie bonne idée.

Parce que bronzer, même juste un peu, même si c'est pour avoir les marques (maillot, tongs, lunettes de soleil) ça fait du bien partout, parce que le soleil qui chauffe la peau comme remède au stress et à la fatigue accumulée on n'a pas trouvé mieux, parce que les copains, les fous-rires, les apéros qui s'éternisent, parce que nager et éviter les méduses... Parce que, quoi.

En plus, l'avantage de morceler mes mini-vacances c'est que comme j'ai jamais vraiment décroché du rythme parisien, le matin, à 7h30, j'ai eu la plage pour moi.

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Et regarder le jour se lever, posée sur le sable, avec le ressac en fond sonore et du sel plein les narines, c'est du bonheur en barre. Non ?

 


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