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24/07/2007

Et sinon, y'à mon prénom

4d0b900fe8dcf91d876dc074daca0bf8.jpgBon, alors l'histoire c'est qu'on a tous un prénom.

Que nos parents ont choisi (parfois aidés, Corinne et le papa de Charles, si vous me regardez, je vous embrasse). Et que depuis les gens utilisent pour nous interpeller, pour attirer notre attention, pour parler de nous. Pour nous appeler quoi.

Ce prénom on le porte. Comme on veut, comme on peut, en bandoulière quand on l'aime bien, en catimini quand on n'est pas fan, on en change vraiment si c'est le drame et on choisit un de ceux qui suivent (si parce qu'on en a plusieurs, hein, forcément), on le détourne, on le tronque, enfin on s'arrange avec. Le mien me plaît, je le porte donc sans souffrance.

Dans certaines familles (la plupart, ne nous leurrons pas), la petite enfance voit fleurir toutes sortes de surnoms auxquels on répond la bouche en coeur. Je n'échappe pas à la règle. J'ai eu mon lot de déclinaisons de "Mathilde", chacun a gardé celui qu'il préfère d'ailleurs, du coup dans ma famille chacun m'appelle comme il aime et je sais qui me parle à mon surnom autant qu'à la voix, je te raconte pas la logistique ! Le surnom le plus usité, est souvent celui que les gens entendent le plus, dans mon cas, c'est celui de ma mère. Mes soeurs, beaux-frères, neveux et nièces usent eux aussi de ce "Mathildou" qui n'a pas eu le temps de tomber dans l'oubli, trop content de resservir. Fatalement, mes amis d'enfance, mes premiers amours et les gens qui me connaissent depuis avant Paris ne m'appellent que comme ça. A une période, c'était même devenu flippant que quelqu'un m'appelle "Mathilde" car ça ne présageait rien de bon pour la suite, en général l'engueulade n'était pas loin... Voilà pour le premier cercle d'appellation contrôlée.

Là où ça se corse c'est quand ça dérape.

Quand t'es grande, et que les surnoms ce sont des gens de ta vie de grande qui te les donnent. Avec un peu de chance, tu tombes sur les attendus mignons "la petite", "louloute", "bichette" que tu apprécies chez ceux que tu as laissé entrer dans ta vie, et que tu utilises toi aussi à l'occas' (et parfois plus) pour d'autres.

Et puis il y a les autres, ceux qui sortent de la basse-cour, les noms d'oiseaux ou de volailles, ceux qui impliquent trois liens de parentés différents et au moins deux opérations chirurgicales, ceux qui ressemblent à rien et ça, ça sert à rien (j'ai bien vérifié dans ce cas là j'ai le droit de le dire). Alors même si les gens qui t'en affublent, tu les aimes bien, ça t'énerve. Même si tu sens bien que c'est plutôt fait comme une valeur ajoutée, un vrai truc gentil. Ca te gêne aux entournures, t'as l'impression que ça te diminue un peu d'être la "petite", la "fifille" et t'aimes moyen, en vrai. Mais c'est parfois dur de le dire calmement sans paraître tarée.

Alors je l'écris. Sinon, y'à mon prénom, il s'use pas quand on s'en sert et j'y répond à coup sûr.

20/06/2007

On n'y pense pas assez

Déjeuner par terre dans l'herbe d'un parc ou posé dans une cour, faire d'une histoire de gmails un rendez-vous quotidien pour ensoleiller la journée, partager un verre puis deux puis plus, travailler pour vivre et pas le contraire (et s'en souvenir), savoir dire non et s'exercer tous les jours, arrêter de se forcer à faire des trucs sans l'envie juste pour "faire plaisir", prendre le temps de réécouter un album qu'on aime et monter le son.

Enfiler des bensimon et se sentir en vacances, pique-niquer sur les quais en bonne compagnie, se retrouver (et pas juste parce qu'on est coincé sous la pluie devant un café qui refroidit), se livrer un peu, lire un bon polar vautré sur un banc, savourer le Caffe Latte du Starbucks du samedi matin, s'ébouriffer tout le temps partout en direct à distance sur gmail par téléphone, et sourire, et que ce soit contagieux.

Ecouter rire des enfants qu'on aime, aller faire les enfants dans un parc à thème, se faire peur au cinéma, profiter de l'amie qui s'enbelgise, essayer d'être là pour celui qui s'en va, s'étonner de s'émouvoir à nouveau, apprécier ça, regarder les photos de Javier et se souvenir et tant pis si le sourire qui va avec est niais, chanter seul sous la douche dans le métro à la plage au bureau en soirée, ouvrir et refermer les bras autour des gens qu'on aime, ...

Tout ça on n'y pense pas assez.
Et pourtant on devrait, non ?

13/04/2007

Nu ou pas ?

Autant vous dire que pour tout évocateur que soit ce titre, il ne s'agit pas d'un truc si dingue que ça...
Non, ce soir, un petit dîner en terrasse (sans pizza, sans clopes, sans tickets resto merci nico, pffffff) avec mes deux blogueurs préférés. Et au détour d'une conversation, difficile, hein, on se déconcentre vite..., LA question.

Et ouais. De savoir comment on dort. Moi par exemple, c'est plutôt ambiance attention j'ai froid, donc, option pyjama méga couvrant en polaire (façon florence foresti pour ceux que ça aide à situer). Pour moi, le côté Marilyn Monroe version roots (c'est à dire sans n°5 de chanel) c'est plutôt jamais ou alors en cas de canicule, alors que d'autres...

Bref, et vous, vos nuits vous les passez plutôt nu ou pas ?