17.03.2010
Alice in Wonderland by Tim Burton
Ce soir, c'était mon non-anniversaire. Pour fêter ça en toute intimité, on est allé découvrir (grâce au Club300 Allociné) la dernière merveille de Tim Burton, Alice in Wonderland au MK2 Bibliothèque en 3D. Et afin de célébrer ce jour si non-important, Tim avait fait le déplacement (là, je t'épargne la mauvaise photo floue de mon E71).
On ne va pas se le cacher, ce film tout le monde l'attendait.
Même moi. Pourtant, Alice n'est pas du tout ma préférée, je crois même pouvoir dire le contraire, c'est l'un des rares dessins animés Disney que je n'ai pas aimé. Ni d'ailleurs le livre de Lewis Caroll. Vraiment. En revanche, Tim Burton, je l'aime. Son univers, ses histoires fabuleusement macabres, ses héros grimés, son unique héroïnes au physique pas facile (Helena Bonham Carter), et sa magie partout. Sa manière si enfantine de faire cohabiter le blanc et le noir, la joie et la tristesse, la vie et la mort, l'enfance et le reste.
Alors, son Alice ?
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09.10.2008
Edward aux mains d'argent au théâtre du Châtelet
Mercredi soir, parvis du théâtre du Chatelet, les gens se pressent pour assister à la première du très attendu Edward aux mains d'argent. Il s'agit de l'adaptation ballet du film culte de Tim Burton, où Johnny Depp campe un Edward très burtonien. Je n'ai jamais vu le film (mea maxima culpa) mais le spectacle auquel j'ai assisté ce soir m'a donné envie de me faire une séance dvd.
Youtoyou avait bien fait les choses et j'étais idéalement placée, le rideau se lève et la magie commence.
Des décors très beaux et un peu fous, des couleurs éclatantes, un vrai orchestre pour une musique de Danny Elfman et Terry Davieshabitée autant qu'envoutante.
Deux heures de spectacle où l'on voyage entre rives, l'une très sombre et l'autre en technicolor. Les tableaux se suivent et s'assemblent formant une histoire touchante malgré le côté show à l'américaine. Matthew Bourne, le chorégraphe, s'y entend pour faire passer sans paroles tous ses messages, les scènes drôles créent un lien avec le public, les personnages sont nombreux mais très vite identifiables par leur manière d'évoluer sur la scène, l'émotion est partout palpable.
Edward est joué par un acteur/danseur dont la prestation est ébouriffante. Privé de mains, tout son corps devient signifiant, une posture, un regard, une tête penchée un pas de côté... sans oublier le "doigt (d'argent) d'honneur" !
Le final sous la neige, en plein théâtre, est à la hauteur du spectacle : fou, un peu triste et très enchanteur. La troupe joue jusqu'au 2 novembre, ne rate pas ça !
Un extrait ici
Théâtre du Chatelet Paris
Du 8 octobre au 2 novembre 2008
Places entre 15€ et 90€
Renseignements : 01.40.28.28.00
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