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tony kaye

  • Detachment by Tony Kaye

    images.jpegIl y'a des films "claques", comme un uppercut, des qui se cognent contre toi avec toute la beauté de cette violence-là. Avec un hyper-réalisme au bord de la catastrophe. Dans cette catégorie, la dingue de listes que je suis range La journée de la jupe et Tout est parfait entre autres.


    Il y'a des films chouettes qui parlent de relations humaines. Des familles hallucinantes, des tribus un peu beaucoup passionnément... psychotiques noyées dans leurs schémas, souvent ça tient à un regard de réalisateur, à une complicité entre acteurs... Là, dans mon top personnel on trouve Darjeeling Unlimited (tout à la fois drôle et touchant), Les petits mouchoirs et bien d'autres.


    Il y'a des films tristes, des qui te tordent les cordes vocales et te nouent gorge et tripes. Où résonnent des tragédies grecques dès les premières scènes. Ici, je range Une séparation, Gran torino, Match point et Dans ses yeux.


    Il y a des films étonnants, où les acteurs irradient où tout est esthétisme où la gorge se serre aussi parfois. Des qui doivent te laisser le temps de les intégrer, de les digérer. Pour qu'enfin un matin (ou un soir), tu en sois sûr. Ces films-là tu les as aimé. Mieux que les mots ne peuvent le dire.
    Dans cette dernière catégorie, j'ai rangé M. Nobody. Après avoir laissé filer 3 semaines et quelques dodos, c'est justement la place que j'ai décidé de donner à Detachment.

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