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29/04/2009

Samedi c'est turquie

Ca semblait tellement loin.
Décembre battait son plein. On en était à se creuser la tête pour retrouver ses affaires de ski. L'année se finissait en fanfare tout ça.
Et réussir à voler deux minutes pour faire la résa magique du mois de mai à Kemer, c'était déjà un truc de fou. Pour la semaine d'ouverture de ce village que l'on a tellement de mal à quitter, que l'on aime d'amour aussi. Seulement réserver pour mai en décembre, c'est un peu comme quand tu parles du troisième trimestre à un enfant qui fait sa rentrée, tu vois.

Du coup, j'ai patienté. Et comme j'ai super bien patienté, tac, on y est.
J'ai pas encore fait ma valise mais j'ai failli m'assommer avec, en la descendant de l'armoire, j'ai pas encore réalisé mais je sens la fatigue partout jusque dans mes sautes d'humeur, j'ai encore une demie journée de taf mais j'suis déjà super prête pour les vacances (me reste à acheter de la crème solaire). Avec mes copains. Sous le soleil de mai, pour rencontrer le remplaçant d'Olivier Sanchez et rire, et chanter, et me défouler à l'aquagym...

Et décrocher du taf, pour commencer à penser à la suite.

27/02/2009

Le charme des études sociologiques

Image 3.pngMais pas celles de l'université. Quand tu commences juste à etre adulte, qu'à peine finis le lycée, le scooter et l'acné, tu te vautres au fond d'un amphi et tu trompes l'ennui en jouant à la bataille navale pendant le cours de socio -quoique je garde plutôt un bon souvenir de mes cours et du prof mais je m'égare.

Non. Moi je te parle du charme des études sociologiques à l'emporte pièces d'une pause dèj entre Gringo, Wonderwoman et le hachis parmentier-salade.

Du moment où l'un lance une phrase anodine, comme "tu prends quoi?", et, sans se douter, donne un élan super profond a la discussion (j'exagère  un peu, hein, tu te doutes). Parce que très vite arrive la chanson connue de "vous les filles vous n'arrivez jamais a choisir vite un plat ou mettez trois heures ou alors vous changez tout". Blablabla... Ce qui m'a donné assez envie de te parler ici de deux trois petites choses.

Certes, rendons à César (ou Gringo en l'occurence) ce qui est à César, c'est très féminin le coup de la sauce a part ou de l'accompagnement moitié haricots verts (pour le corps de rêve cet été) moitié frites (pour le plaisir comme le chantait Herbert en 1981), ou encore du coca light et pas normal ou zéro ou pire pepsi max. Evidemment toute ressemblance avec des personnes existantes serait fortuite.

On passe donc un moment là dessus, sur toutes les manies si désagréables que nous, les filles faisons endurer à notre entourage viril. (qui fait tout de même super bien Cosette on le notera).
Jusqu'à ce que je fasse remarquer que nous, les filles, ne sommes pas seules au pays des bizarreries de genre. Pour la démonstration qui panache comme il faut, je demande à la cantonade si une fille a déjà été vue urinant dans la rue . Si une fille a jamais tiré fierté d'un rot de fin de repas ou a déjà été vue amenant sa lessive à laver-sécher-repasser-recoudre les boutons à sa môman à trente ans tassés.

Homme lecteur, tu me diras que tous les garçons ne sont pas des rustres qui pissent au fond du jardin pour voir qui va le plus loin et s'enorgueillisent des chevaux sous le capot... Et je suis d'accord. Oui, oui, si facilement (mais tu te doutes que c'est pas tout).

Toi l'homme, du coup, tu m'accorderas, dans ta grande mansuétude, que les filles ne sont pas que toutes des pipelettes incapables de choisir un plat du jour rapidement ou de comprendre les règles d'un sport collectif, ben oui tu me dois bien ça...

Pis tu verras,  quand on oublie les généralités de comptoir, on se découvre plein d'affinités particulières.

Image 2.png

01/11/2007

On se le dit beaucoup, on le chante assez peu