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29/10/2010

Presque

Il s'en est fallu de si peu. C'est vrai quoi. Ca s'est joué à rien. Un cheveu, bon ok deux. Mais quand même, pendant ces dernières semaines, il a failli m'arriver tellement de choses. Quelques chemins que je n'ai pas pris, d'autres qui soudain me font de l'oeil. Et la vraie vie par-dessus. Celles de tous les jours, avec les pauses déj et les réunions qui sautent ou qui s'ajoutent en un ballet incessant.

Tellement de trucs que j'ai failli faire que je ne pouvais décemment pas te laisser comme ça, sans rien te dire. Allez, viens, je te raconte !

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01/04/2010

Barcelone, citadine en bord de mer

Je suis déjà allée en Espagne. Mais je sais qu'il me manquait quelque chose...
Le petit supplément d'âme, comme dirait France Gall.
Ce week-end, j'ai arpenté les rues de Barcelone et malgré mes souvenirs balbutiants de castillan, que j'ai pourtant pratiqué des années durant, j'ai compris (hashtag inside).

Trois jours à l'heure espagnole ont suffit à me rappeler ce que je n'avais pas su trouver : l'authenticité.
Si j'attendais avec impatience de connaître enfin Barcelone, obscurément, je n'étais pas sûre d'aimer cette ville que tous s'accordait à trouver fabuleuse. Cependant, j'étais ravie de ce break de 3 jours, attendu comme  les bédouins guettent l'oasis.

Et, bien sûr... je suis tombée amoureuse.
De la ville en bord de mer, des mojitos de Roberto, de la culture à emporter de ce week-end, des palmiers et des céramiques du Parc Guëll.

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29/09/2009

Week-end à Barcelone, mon citybreak !

photo-espagne-haut.jpgOu comment j'ai décidé de faire d'une pierre deux coup : 1/me réconcilier avec l'Espagne en un week-end, 2/réussir un citybreak à Barcelone.
Je t'explique, l'Espagne et moi ne nous sommes jamais rencontrées "comme il faut".

Pourtant, on avait tout pour bien faire : une même idée de la fête, un même amour pour la grasse mat' et la plage. Ajoute à ça, un côté vacances même en plein hiver et une musique dans l'accent qui fait chanter toutes les syllabes et illuminait ma salle de lycée en terminale.
Parce que les étincelles entre le pays de corrida et moi ça a commencé avec l'apprentissage de la langue, cet idiome coloré et lumineux. C'est entre mon transistor (mecano en tête) et le collège que j'ai appris les rudiments qui me restent.

Bref, ma première fois en Espagne j'attendais un coup de foudre, une reconnaissance mutuelle, le truc où tu sors des abords de l'aéroport et tu te sens arrivé, revenu presque, à ta place en somme. Mais rien.
Je n'ai rien senti d'autre que le soleil qui chauffait ma peau et la cerveza qui pétillait en bouche (c'est déjà pas mal, tu me diras). C'était un grand hôtel à la Manga, ou mes parents fêtaient les 50 ans de mon père, ou avec ma sœur aînée nous avions bronzé, golfé et dansé avec les américains le soir... Le peu d'espagnol que j'ai utilisé se bornait à la commande du petit dej, auprès de Jesus notre serveur, et celle du soir au bar à tapas de l'hôtel. Loin de l'image d'une Espagne pittoresque j'étais en plein mirage (agréable mais tout de même) à touriste.

La seconde fois, c'était en mars dernier, pour le boulot. Je passai deux jours à Valencia. Au programme, test de voitures et grosse soirée de présentations de toutes les nouveautés SEAT. Nous sommes arrivés sous la pluie, avons pris nos chambres dans un hôtel excentré de 40 étages et avons silloné en bus quelques endroits à voir avant d'investir l'endroit réservé à la soirée surplombant le port... Cet endroit magnifique et le tour en voiture du lendemain m'ont fait regretter de ne pouvoir mieux en profiter.

Me voici à l'aube de mon 3ème séjour en Espagne et là, pas question de me rater... Barcelona, me voilà !!

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16/07/2009

Une partie de campagne

À peine une heure de train et me voici en pleine campagne, dûment bottée et K-waytée rapport au petit temps de novembre, je crapahute entre les épis de blés pour rejoindre le bois des Brosses à l'abri de la pluie entre les enfants, le petit cheval fougueux et le chien loup.

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18/06/2009

Me cherche pas, c'est mieux...

Bon, je sais, tu vas trouver que je déserte Paris souvent.
Mais j'ai plein de bonnes raisons : déjà il fait super beau et c'est parti pour durer ce week-end à priori, ensuite ce week-end-là on se le prépare depuis novembre. Aussi, je crois bien que ce fut l'un de nos premiers projets lointains en commun, se dire qu'on passerait ce cap-là ensemble. Que du coup, en additionnant, on ne ferait pas du tout notre âge, que ce serait une chouette occasion de faire la fête.

Nous y voilà.
Entre temps, l'eau a coulé pas mal, partout.

Il n'en reste pas moins que ce week-end, ce sera celui de nos tribus. Justement, je suis en pleine préparation du sac du week-end, avec le rouge qu'il faut, les chansons en rang d'oignons dans l'iPod, et une envie de danser comme rarement.

On va se fêter l'été, la musique, l'amitié, le temps qui passe aussi (sans nous faire prendre une ride, ça va sans dire)... Hâte !

Je te souhaite un bon week-end, sors, profite du beau temps et quand tu reviendras je te raconterais la Corse, la filière Bleu Blanc Coeur, comment je suis trop sensationnelle et plein d'autres choses futilement indispensables.

12/06/2009

Si tu me cherches

Je vais voir du côté de la grande bleue si j'y suis. En Corse plus précisément, et je suis ravie de découvrir cette île (assortie à mes grains) de beauté (ouais je suis désopilante ce matin, je sais).

Bref, lundi je rentre et je te raconte mais pour l'heure, c'est week-end au soleil. Toi, tu fais quoi ce week-end ?

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19/11/2008

On my way to London

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Ok, je n'arrive pas à tenir un rythme de parution optimal en ce moment... Mais est-ce à penser qu'il se passe rien de follichon ? Que juste je travaille et parfois je dors ? Ben pas que non.

Regarde, ce week-end par exemple je serai à Londres, avec Elise. Ce sera notre deuxième week-end de filles dans la capitale anglaise (voir mes précédentes notes sur Londres : 1, 2, 3, ...)(oui ok j'y vais souvent mais j'adore aussi).
On va en profiter pour faire chauffer les CB en livres sterling, pour se régaler du carrot cake de L'Orangery, pour faire un bisou aux Kemeriens qui vivent à Londres et pour saluer le King évidemment. Deux jours qu'on va savoir remplir par des balades, des pubs, l'expo d'Annie Leibovitz à la National Portrait Gallery... Que du bonheur quoi. Hâte.

Du coup, je te laisse un petit morceau de l'angleterre à écouter sans modération...

11/11/2008

Week-end en pointillé

(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)

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Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.

Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.

En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.

Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.

Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.

Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.

Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).