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18/04/2009

J'vis toujours des soirées parisiennes

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Ca se tient, en même temps, je vis à Paris. Il n'en reste pas moins que des soirées parisiennes j'en écume quelques unes, certaines dont j'ai envie de prendre le temps de te parler.

Déjà, il ya un peu plus d'une semaine je suis allée célébrer l'arrivée de l'iPhone 3G chez SFR. Ce mardi-là, premier prime de Baltard, je sautai donc la session Nouvelle Star live de twitter au profit d'une soirée avec des vrais gens, une grosse poignée de people et un showcase de l'ami Yodelice (sisi, après tout ce temps on est ami maintenant j'ai vérifié). Je ne vais pas réinventé la poudre, Eric raconte très bien la soirée. J'ajouterai juste que je vénère la google map sur Blackberry et que si la terrasse du Bertie est extra, ses frites le sont moins.

Ensuite, dans l'ordre le jeudi soir j'ai vécu une soirée en périphérie de Paris. D'ailleurs si je suis honnête j'ai vécu une périphérie de soirée... Invitée par Allociné à découvir en avant première les coulisses du tournage de la série Braquo dans les locaux de Canal+, nous sommes arrivés fins derniers, bien après la projection et juste a temps pour les questions/réponses avec Olivier Marchal. Ah si on a croisé le buffet (extra) aussi.
Olivier a écrit et réalisé 4 épisodes mais sa patte sera sur 6 des 8 épisodes diffusés par la chaîne cryptée dans un avenir qu'on espère super proche tant il en parle bien. La chaîne a d'ailleurs dédié un minisite aux coulisses de la série, à voir !

Après ça, il y a eu notre soirée à Baltard. Invités par BRM suite à la diffusion du premier épisode de cette saison de Nouvelle Star chez M6 et en présence du jury, nous avons donc bravé le rer A en milieu d'après-midi pour aller voir de plus près ce fameux pavillon des bords de Marne. C'est dûment tamponnés que nous sommes allés nous assoir à nos places (une fois avoir remisé portables, bouteilles d'eau, sac et tout ce qui n'est pas autorisé au vestiaire). Sans portable, point de twitter et sans twitter, ben la Nouvelle Star c'est pas vraiment ça cette année.
Partager nos réflexions à chauds, nos bons (ou moins bons) mots avec nos amis en espérant que la grosse baleine blanche ne fasse pas tout planter, c'est le sel de cette émission à mon goût. J'avais très envie de faire le live, et bien... c'est fait. Le chauffeur de salle chauffe comme il peut et surtout nous dit ce qu'on doit faire, quand et comment, et aussi bien sûr ce qu'il ne faut pas faire, nous félicite ou nous réveille pendant les pauses, bref, le côté télécommandé et militaire ne m'a pas vraiment plu.
Pour ce qui est du public, Eric a déjà raconté Patricia, j'ajouterai qu'étant à côté d'elle j'ai failli perdre l'oreille droite à chacun de ses hurlements. Bref, on se donne rendez-vous sur twitter mardi prochain en espérant voir Damien se rattrapper (allez...).

Enfin, hier soir, invités par Laurent Guyot & Co, nous avons écouté Pascal obispo célébrer Goom Radio au VIP room. Nous avons croisé des égarés de la star ac toutes saisons confondues, les éternels paparazzis de Voici et consorts, Laurent Artufel (qu'on n'a pu s'empêcher de re-féliciter pour sa pièce Parfums d'intimité), quelques coupes de champagne, des blogueurs, etc.
Cette fois-ci on avait les bracelets qui vont bien (voir photo, spéciale dédicace).
La partie la plus drôle je crois que c'est le dîner de juste avant au Ruc, où dînaient également nos amis les peoples, notamment Jean Claude Jitrois mais aussi Pascal Obispo (ambiance, on ne se quitte plus), où j'ai failli me noyer dans mon coca light aussi.

Le point commun de toutes ces soirées : les chansons.
Dans les gradins (au grand dam des mômes assis devant nous) à Baltard, assis au VIP room pour aider Pascal qui avait du mal avec les paroles, dans le taxi du détour.

29/03/2009

Yodelice a charmé l'Alhambra

Lundi dernier j'étais de concert. Un concert que j'attendais avec impatience, celui de Yodelice dont je t'ai déjà parlé (je sais, je suis un peu monosujet en ce moment).

L'histoire de cette soirée mérite que je m'y attarde deux secondes, après avoir entendu ses titres sur mySpace, j'avais décidé d'aller découvrir son nouvel univers et l'intégralité de son album sur scène. Donc, j'ai pris les places. Deux jours après, je reçois un mail d'Aurélia de BRM qui m'invite à aller l'écouter. On a donc fait deux heureux avec nos places et j'ai accepté l'invitation d'Aurélia.

Une fois devant l'Alhambra, on papote deux secondes avant de rentrer, le quartier ne m'est pas inconnu c'est celui de l'agence au citron de l'époque. Une fois la partie "souvenirs, souvenirs" passée, on entre et s'installe une bière à la main devant la scène de l'Alhambra. la salle est plus petite que je n'aurai cru, mais chouette. La première partie commence, pas mal. Les lumière s'éteignent et Yodelice entre en scène, avec son arbre à micro, son violoncelliste-harmoniciste (ben quoi?) extra et son guitariste-percussioniste. Les chansons se suivent et toutes me plaisent, l'univers est un chouille calme pour un lundi soir, mais j'aime la voix de Maxim, les arrangements et l'ambiance.

Sa reprise de Nirvana m'a beaucoup plu, je te laisse aller la découvrir chez Eric. J'ai hâte de le réecouter au studio SFR et de me passer son album en boucle !

17/03/2009

De nouveaux hommes dans ma vie

On se dit que la vie c'est grand. On pense, du coup, qu'au cours de ce voyage-là on va croiser des tas de gens : des qu'on aimera, des qu'on oubliera vite, des qu'on ne voudra plus quitter. On ne pense pas forcément qu'au fil du voyage, en gardant des gens près de nous,  en avançant, en gagnant des responsabilités, en se construisant des fidélités aussi ; on va perdre du temps (et de l'envie) disponible. Et je crois, de mon petit bout d'expérience, que l'humain reste avant tout un animal tribal.

Multi-tribal même, si tu me permets cette association de mots hasardeuse, parce qu'on a d'abord sa famille (celle qu'on n'a pas choisi, mais qu'on peut choisir d'aimer jour après jour), ses amis (comme une famille de coeur avec qui rire, pleurer, chanter, bronzer, danser, et qu'on essaie d'aimer tous les jours parce qu'on les a choisi), ses amours (tous ceux des papillons dans le ventre : celui de la 3ème B dont on n'oubliera pas le parfum, celui des vacances, celui auquel on se serait vu dire oui, tous quoi).

Malgré tout (heureusement), on sait parfois agrandir le cercle et accueillir dans sa vie de nouvelles têtes. C'est très fréquent quand on est écolier, étudiant, stagiaire. Une fois installé dans la vie, le rythme et le taux de renouvellement peut baisser. Je dis bien "peut" parce que je suis de ceux qui vivent avec le besoin l'envie de nouveauté toujours.
Ce qui ne m'empêche pas de trouver un charme certain aux habitudes, et aux "vieilleries"* connues et reconnues...

Tu l'auras compris (ou alors je t'aurais déjà semé en quelques lignes...), je pourrai filer la métaphore longtemps mais elle s'arrêtera là.
Je ne suis pas venue noircir ces lignes pour glauser sur l'importance des autres ou le besoin d'eux. Je ne vais pas non plus te parler des hommes de ma vie, non je suis venue te dire tout le bien que je pense des hommes nouveaux dans mon iPod.

Parce que la musique occupe une telle place chez moi que les chanteurs que j'écoute font partie intégrante de mon quotidien. Et ce quotidien tend à se renouveler sensiblement ces dernières semaines.

Viens, je te présente Manu, Bertrand et Yodelice, les trois hommes qui enchantent mes écouteurs blancs à côté de Mick, Paul, John, Francis, Thomas et les autres.

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