09.01.2012

Zazen, mon adultère capillaire

J'avais juré fidélité à Denis. Mais j'ai fauté...

Il reste le seul à pouvoir m'approcher avec des ciseaux, cependant je me suis laissée tenter par la Thermo Chemistry de Redken chez Zazen, avec Richard. Et autant te dire, c'était magique.

J'ai bien fait d'écouter mon amie Deedee sur ce coup-là (il faut dire qu'entre névrosées du cheveu on se comprend)... Un soin, un massage, un brushing impeccable, le tout dans une ambiance à la fois détendue et bon enfant. Je ressors conquise même si, comme Delphine le dit, je ne vois pas d'effet WOW immédiatement. Mes cheveux sont beaux et lisses mais pas moins/pas plus que quand je fais un soin Kérastase chez Denis.

Les premiers compliments pleuvent au fil de la journée et du dimanche qui suit. Ma soeur, mes potes, tous me disent "t'as fait un truc à tes cheveux ? une couleur ?". Et l'effet WOW, je l'ai eu au premier shampoing, les cheveux sont hyper différents, disciplinés, souples, moins poreux. Tu l'auras compris, je suis emballée et je décide d'écouter le conseil de Richard et d'en faire un rendez-vous trimestriel pour mes cheveux. Et comme je n'ai que trop tardé, et que mon 1er rdv de 2012 est samedi prochain, je prends le temps de t'en parler enfin. Au lieu de juste dire à tout le monde que c'est top.

À tel point que ma meilleure amie aussi a voulu tester la Chemistry touch de Zazen, j'en ai profité pour jouer les reporters de l'extrême (avec photos preuves et tout). Parce que les filles et leurs cheveux, c'est un VRAI truc, toi même tu sais...

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29.12.2011

This is my grown-up Christmas list

De retour au bureau, j'ai quelques instantannés de long week-end à deux de tension à la campagne à partager avec toi. Comme j'aime les listes (on le sait), en voilà une non exhaustive du programme du week-end dernier...

- Relire Philippe Besson, Se résoudre aux adieux
- Faire des paquets cadeaux "maison" sur le parquet de ma chambre
- Acheter toute la "trash press" disponible au Relay de la Gare pour les trajets
- Rire
- Essayer et adopter mon nouveau rouge à lèvres NARS, Schiap
- Chanter et danser sur les tubes des années 90 dans le salon familial comme des ados surexcités (merci l'émission de W9 ou M6 je ne sais plus)
- Lire un livre de plus d'Olivier Adam, Le coeur régulier
- Parler cinéma et dire la déception de Shame, et l'envie de voir vite et dans le désordre J. Edgar, Les adoptés, New Year's Eve, Take Shelter
- Laisser les iPhone et le macbook pro au repos sagement dans la chambre (et déconnecter donc)
- Prendre des photos
- Jouer à la brand new machine à sous (nouvelle lubie de mon père) installée dans le jardin d'hiver devenu succursale du Caesar Palace de Vegas un peu...
- Câliner les ânes et leur offrir des carottes pour Noël (devenir leur meilleure amie)
- Montrer cet extrait magique du Coeur a ses raisons et passer les 4 jours à dire "Joyeux Naël, Joyeux Naël" en boucle (faire l'étoile aussi)
- Passer 20h sur 24h à manger et/ou boire et/ou parler de ce qu'on va manger après
- Marcher dans le village et aux alentours (pour digérer un peu)
- Tomber amoureuse. Du vin de ma vie. En boire à tous les repas, pour fêter ça. En rapporter une bouteille dans ma valise.
- Aller boire le café à toute heure puis rentrer faire le thé pour les amis parisiens de passage (faire pipi tout le temps du coup)
- Doucement décompresser... et revenir à Paris !

Et maintenant j'arrête avec les chansons de Noël, je sors les alka selzer et en route pour la St Sylvestre...

01.06.2011

Mon top 5 des vernis de l'été

L'été on a tout à coup besoin de se vitaminer le look super fort. Enfin ça marche comme ça pour moi. J'ai une furieuse envie de transpirer la summer attitude et ça passe par la couleur jusqu'au bout des ongles...
Si j'ai déjà passé plusieurs été en capitalisant sur le corail (notamment celui de Revlon), cet été je parie sur des couleurs tout à la fois plus communes et plus inédites... Alors sans attendre, voici mon Top 5 des vernis de l'été 2011.

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31.05.2011

Mercurochrome, un ami qui veut du bien à tes pieds

(et ouais, ça c'est du titre, mais ne te sauve pas y'a du concours plus bas)(et puis tu as échappé à "Parlons peu, parlons petons" donc bon...)

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On est déjà passé au rythme estival depuis quelques semaines, la météo ayant décidé de nous offrir une preview bien agréable. Au programme de ces journées ensoleillées : gambettes à l'air, crème solaire mini format dans le sac pour le déjeuner en terrasse impromptu, apéro à rallonge sur les trottoirs exposés, etc.

Ca veut dire aussi qu'on a fini de tout se chambouler l'armoire pour remettre les fringues, accessoires et chaussures d'été au premier plan. Mais qui dit chaussures d'été dit jolis pieds d'été aussi. Et ça ne passe pas que par le vernis color block du moment.

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29.10.2010

Presque

Il s'en est fallu de si peu. C'est vrai quoi. Ca s'est joué à rien. Un cheveu, bon ok deux. Mais quand même, pendant ces dernières semaines, il a failli m'arriver tellement de choses. Quelques chemins que je n'ai pas pris, d'autres qui soudain me font de l'oeil. Et la vraie vie par-dessus. Celles de tous les jours, avec les pauses déj et les réunions qui sautent ou qui s'ajoutent en un ballet incessant.

Tellement de trucs que j'ai failli faire que je ne pouvais décemment pas te laisser comme ça, sans rien te dire. Allez, viens, je te raconte !

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29.07.2010

Tavi, prodige des blogs de mode ou bête de foire ?

Image 4.png"Dans mon jeune temps, comme disent les vieux" ainsi commence une chanson de Lynda Lemay sur le temps qui passe. Et tu te souviens comme ça te hérissait quand t'étais jeune toi cette phrase là? Comme dès qu'un  adulte (senior ou non) présent sortait ces quelques mots, tu arrondissais le dos sachant déjà que ce qui allait suivre nous ferait rouler des yeux entre "jeunes" ou vers le ciel si tu es seul représentant du temps que les plus de 20 ans ne peuvent pas connaitre...

Et pourtant. Le temps passe. Et ça fait déjà 11 ans que je suis dans la catégorie des "plus de 20 ans". Alors, sans aller jusqu'à la québécoise expression, il m'arrive de ponctuer mon discours de "quand j'étais petite" et de plus en plus souvent de "quand j'étais jeune" (achevez-moi).

Mais je m'égare. Je voulais te parler de blogueuse mode, pour une fois.

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03.11.2009

Mon salon de coiffure ? Loft by Denis et Gaetan, Paris

Image 7.png Un bon coiffeur normalement ça se séquestre garde jalousement.
Au pire, on se passe son numéro de téléphone sous le manteau de mère en filles et on se répète son prénom comme un mantra dès qu'on se trouve le cheveu rebel ou abimé ou dès qu'on se rêve une autre tête, une autre vie, qu'on se veut différente (parce qu'on est juste une femme et qu'on pense vraiment que la chevelure fait la femme toussa).

Moi, j'ai toujours pensé que le jour où j'en trouverai un(e) à qui je confierai mes cheveux, je veux dire pour de vrai, je me garderai bien de le répéter, des fois qu'il s'use sur les cheveux des autres (on est jamais trop prudent).
Confier, tu sais comme dans : je laisse approcher l'expert du cheveu les ciseaux à la main et je ferme même pas les yeux en cherchant de toutes mes forces à me rappeler une prière enfouie pour Ste Rita, parce que je lui fais confiance et que du coup je sirote un thé pendant qu'il officie... Et je vais le voir avec plaisir, pas juste parce que ça fait 3 ans que je me rate la frange consciencieusement, ou que j'en suis à mon 3ème Belle Color acajou brillant qui me donne des faux airs d'Horacio, ou encore parce qu'à force de faire l'autruche et de les vouloir longs à tout prix, mes cheveux sont en fait des pointes fourchues sur toute la longueur, ou pire, les 3.Tu vois l'idée.

Bon, tu veux savoir ? Ce magicien des cheveux, ce grand médiateur du bulbe, je l'ai trouvé. Grâce à une soirée dont Greg lui avait soufflé l'idée, nous étions une poignée de blogueuses (Deedee, Katia, MissBlablabla, Nadia, et La méchante si mes souvenirs sont exacts) toutes venues se frotter les pointes aux ciseaux de Denis.
Ainsi, par une froide soirée de décembre 2008, mes cheveux et moi on est tombés amoureux de Denis et de son salon glam&girly rue de Tocqueville, Loft by Denis & Gaetan.

Et comme, finalement, je suis partageuse, je vais te le présenter mon sauveur capillaire, va.

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26.10.2009

Le vernis de la semaine

Ma mère dit souvent que "ce n'est pas facile d'avoir du style". Alors, je ne sais pas si c'est facile, mais parfois, avec un petit effort collégial des marques qui s'entendraient sur la couleur qui me dit, ça devient faisable en tout cas...


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Pour apporter la touche finale à mon look de parisienne insubmersible, j'ai décidé d'assortir mes ongles à mes bottes de pluie Marc by Marc Jacobs. Elles-mêmes déjà assortie au sac de bowling et au "wallet" tout en noir et vert fluo. Après le gros gros coup de Bleu Klein sur ma garde robe dès l'hiver 2007/2008, après un retour remarqué de l'éternel Violet l'hiver dernier, cet hiver c'est le Green Power qui fait une entrée fracassante dans ma vie (et mon armoire du coup).

Jusque dans l'identité graphique de la nouvelle agence. C'est dire.

21.10.2009

Calogero, Zénith 09 (et digression sur les concerts en général)

Image 3.pngJ'ai du mal à croire que je me sois privée si longtemps du plaisir d'écouter les artistes que j'aime en live.

Mon premier concert, c'était par défaut, Patricia Kaas sur un album que je n'avais jamais entendu avant, je devais avoir 14 ans. J'avais réclamé Bruel, on était en pleine Bruelmania et j'avais évidemment envie de le voir sur scène. comme toutes les ados hystériques de l'époque. Donc plus de places.
Et paf, Patricia.

Faut te dire que mes parents ne sont pas des fous de musique. Ma mère chantonne à longueur de journée mais pour elle la musique n'existe que dans la voiture. Pour passer le temps. Quant à mon père, sans nos jérémiades pour agrémenter les 9 heures de route vers la mer entre autre, il se contenterait bien pour toujours de France Info. Autre info capitale, nous n'avons jamais eu de chaîne stéréo ou de platine dans le salon à la maison. Les chanteurs s'écoutaient donc en voiture ou dans nos chambres.

Bien sûr, mes parents m'ont emmené, petite, applaudir Chantal Goya et le Chêne Magique au Palais des Congrès (ne ris  pas, j'étais ravie du haut de mes 5 ans). Bien sûr, mes grandes soeurs m'acceptaient parfois dans leur chambre de week-end pour écouter avec elles les Dire Straits ou les Stones et Jane Birkin pour ne citer que les plus écoutés. Mais ce n'est pas vraiment une culture de la scène musicale comme tu vois... Au mieux, si l'on aime un artiste on achète le CD (la K7 à l'époque) et on l'écoute de temps en temps. Basta.

Il a fallu attendre un peu. Que mes amis m'entraînent avec eux. Que je découvre des artistes vivants aussi parce que j'ai longtemps été juste entre Brassens et Barbara. Que j'aie l'âge de me payer ces fameux tickets de concert pour découvrir le plaisir que c'est de se faire une joie à l'avance, de s'asseoir dans ces salles toujours différentes (parfois des stades loin en bus...), de se réécouter les albums avant le soir tant attendu (ou oublier et redécouvrir sur place), de partager un moment de ferveur avec toute une salle, les mains tendues vers la lumière, se remplir de l'aura, de la musique, des textes et repartir avec le sourire aux lèvres. Et sentir ce même sourire revenir quand le souvenir affleure aidé par l'iPod. Depuis je me suis rattrappée. Tu penses bien. J'ai ainsi eu la chance de voir dans le désordre les Stones, Lynda Lemay, Madonna, Maurane et Thomas Dutronc (pour ne citer qu'eux) ; et hier soir Calogero donc.

Le pied. L'Embellie est sans doute un de mes albums préférés de Calo, et toutes les chansons qu'il a puisé dans ces anciens albums figurent sur mon best of ultra personnel : Prendre racine, Si je pouvais lui manquer, Yallah, En apesanteur, Danser encore, Pomme C, Aussi libre que moi... Un seul petit regret sur le tracklisting, faute de cordes disponibles sur scène et d'une flûte traversière, nous n'avons pas entendu l'Embellie. Mais l'absence de philarmonique nous aura fait découvrir une version acoustique minimaliste de C'est Dit. Une version à te rester 10 jours entre les deux oreilles...

Voir Calogero sur scène, c'est déjà voir danser ses 18 guitares, c'est vivre un moment entre lui et ses musiciens, c'est n'avoir pour décor et mise en scène que quelques batteries, un piano, des tas de guitares et un xylophone géant.

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C'est revisiter son répertoire en mêlant sa voix à la sienne (et celles d'un zénith conquis).
C'est la bonne surprise du placement libre malgré notre arrivée pas super calée, des sièges tout près de lui et placés comme il faut pour le voir de face quand il pianote.
C'est admirer la mise d'un Luc Plamondon en pleine forme et assister abasourdis à la ruée vers les stars de la moitié des fans munis d'appareils photos pour immortaliser Marc Lavoine et sa femme, Pascal Obispo, Dove Attia et les quelques autres VIP présents.
C'est halluciner sur celle du rang devant qui a filmé la quqsi intégralité du show sur son téléphone datant de 3 ans avant la 3G à l'aise.
C'est le mauvais jambon beurre à 5 euros.
C'est le massage du côté droit (encore lui).
C'est prende un aller simple pour une écoute attentive et sans modération de Calo pour les jours à venir.
C'est se moquer un peu se sa petite taille à côté de Grand Corps Malade (malgré les talons de ses bottes de cowboy).
C'est encore ne pas savoir quoi faire de son stylisme ni de ses signes à ses musiciens.

C'est enfin du bon son, des doigts qui savent taper les percus, dresser les cordes des guitares, dompter les baguettes, une voix merveilleuse qui fait chaud partout malgré la toux à tendance bronchiolite aigüe.

C'est chouette quoi.

20.10.2009

En vrac

080414_50ème+post+en+vrac.jpgJ’ai fait rien que ma feignasse en ne venant pas te raconter par le menu mes histoires dingues de vernis de toutes les couleurs, mes soirées de blogs et de la vraie vie, mes coups de cœurs ciné tout ça.

Mais j’essaie de me trouver un nouveau rythme aussi, je ne fais pas que ma princesse qui veut pas lever le petit doigt.
Déjà, tous les jours je brave le périph (et le traverse) pour aller travailler, ensuite tous les soirs de ce mois d’octobre je retourne à l’école pour encadrer un groupe d’étudiants sur des études de cas. Alors, quand je rentre chez moi il est tard, il fait froid. Enfin plus ou moins selon que je suis passée à une soirée arrosée entre temps. Bref, je rentre et non seulement je ne t’écris pas, mais je ne lis pas non plus, je ne regarde pas Xfactor, rien… Juste, je dors.

Donc, si j’ai retrouvé les codes d’admin de mon blog pour venir poster quelques lignes c’est qu’il y a matière, tu te doutes. Commençons par organiser un peu le propos veux-tu, une fois n’est pas coutume (ne t’habitue pas trop hein).

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