29.07.2010
Tavi, prodige des blogs de mode ou bête de foire ?
"Dans mon jeune temps, comme disent les vieux" ainsi commence une chanson de Lynda Lemay sur le temps qui passe. Et tu te souviens comme ça te hérissait quand t'étais jeune toi cette phrase là? Comme dès qu'un adulte (senior ou non) présent sortait ces quelques mots, tu arrondissais le dos sachant déjà que ce qui allait suivre nous ferait rouler des yeux entre "jeunes" ou vers le ciel si tu es seul représentant du temps que les plus de 20 ans ne peuvent pas connaitre...
Et pourtant. Le temps passe. Et ça fait déjà 11 ans que je suis dans la catégorie des "plus de 20 ans". Alors, sans aller jusqu'à la québécoise expression, il m'arrive de ponctuer mon discours de "quand j'étais petite" et de plus en plus souvent de "quand j'étais jeune" (achevez-moi).
Mais je m'égare. Je voulais te parler de blogueuse mode, pour une fois.
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03.11.2009
Mon salon de coiffure ? Loft by Denis et Gaetan, Paris
Un bon coiffeur normalement ça se séquestre garde jalousement.
Au pire, on se passe son numéro de téléphone sous le manteau de mère en filles et on se répète son prénom comme un mantra dès qu'on se trouve le cheveu rebel ou abimé ou dès qu'on se rêve une autre tête, une autre vie, qu'on se veut différente (parce qu'on est juste une femme et qu'on pense vraiment que la chevelure fait la femme toussa).
Moi, j'ai toujours pensé que le jour où j'en trouverai un(e) à qui je confierai mes cheveux, je veux dire pour de vrai, je me garderai bien de le répéter, des fois qu'il s'use sur les cheveux des autres (on est jamais trop prudent).
Confier, tu sais comme dans : je laisse approcher l'expert du cheveu les ciseaux à la main et je ferme même pas les yeux en cherchant de toutes mes forces à me rappeler une prière enfouie pour Ste Rita, parce que je lui fais confiance et que du coup je sirote un thé pendant qu'il officie... Et je vais le voir avec plaisir, pas juste parce que ça fait 3 ans que je me rate la frange consciencieusement, ou que j'en suis à mon 3ème Belle Color acajou brillant qui me donne des faux airs d'Horacio, ou encore parce qu'à force de faire l'autruche et de les vouloir longs à tout prix, mes cheveux sont en fait des pointes fourchues sur toute la longueur, ou pire, les 3.Tu vois l'idée.
Bon, tu veux savoir ? Ce magicien des cheveux, ce grand médiateur du bulbe, je l'ai trouvé. Grâce à une soirée dont Greg lui avait soufflé l'idée, nous étions une poignée de blogueuses (Deedee, Katia, MissBlablabla, Nadia, et La méchante si mes souvenirs sont exacts) toutes venues se frotter les pointes aux ciseaux de Denis.
Ainsi, par une froide soirée de décembre 2008, mes cheveux et moi on est tombés amoureux de Denis et de son salon glam&girly rue de Tocqueville, Loft by Denis & Gaetan.
Et comme, finalement, je suis partageuse, je vais te le présenter mon sauveur capillaire, va.
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26.10.2009
Le vernis de la semaine
Ma mère dit souvent que "ce n'est pas facile d'avoir du style". Alors, je ne sais pas si c'est facile, mais parfois, avec un petit effort collégial des marques qui s'entendraient sur la couleur qui me dit, ça devient faisable en tout cas...

Pour apporter la touche finale à mon look de parisienne insubmersible, j'ai décidé d'assortir mes ongles à mes bottes de pluie Marc by Marc Jacobs. Elles-mêmes déjà assortie au sac de bowling et au "wallet" tout en noir et vert fluo. Après le gros gros coup de Bleu Klein sur ma garde robe dès l'hiver 2007/2008, après un retour remarqué de l'éternel Violet l'hiver dernier, cet hiver c'est le Green Power qui fait une entrée fracassante dans ma vie (et mon armoire du coup).
Jusque dans l'identité graphique de la nouvelle agence. C'est dire.
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21.10.2009
Calogero, Zénith 09 (et digression sur les concerts en général)
J'ai du mal à croire que je me sois privée si longtemps du plaisir d'écouter les artistes que j'aime en live.
Mon premier concert, c'était par défaut, Patricia Kaas sur un album que je n'avais jamais entendu avant, je devais avoir 14 ans. J'avais réclamé Bruel, on était en pleine Bruelmania et j'avais évidemment envie de le voir sur scène. comme toutes les ados hystériques de l'époque. Donc plus de places.
Et paf, Patricia.
Faut te dire que mes parents ne sont pas des fous de musique. Ma mère chantonne à longueur de journée mais pour elle la musique n'existe que dans la voiture. Pour passer le temps. Quant à mon père, sans nos jérémiades pour agrémenter les 9 heures de route vers la mer entre autre, il se contenterait bien pour toujours de France Info. Autre info capitale, nous n'avons jamais eu de chaîne stéréo ou de platine dans le salon à la maison. Les chanteurs s'écoutaient donc en voiture ou dans nos chambres.
Bien sûr, mes parents m'ont emmené, petite, applaudir Chantal Goya et le Chêne Magique au Palais des Congrès (ne ris pas, j'étais ravie du haut de mes 5 ans). Bien sûr, mes grandes soeurs m'acceptaient parfois dans leur chambre de week-end pour écouter avec elles les Dire Straits ou les Stones et Jane Birkin pour ne citer que les plus écoutés. Mais ce n'est pas vraiment une culture de la scène musicale comme tu vois... Au mieux, si l'on aime un artiste on achète le CD (la K7 à l'époque) et on l'écoute de temps en temps. Basta.
Il a fallu attendre un peu. Que mes amis m'entraînent avec eux. Que je découvre des artistes vivants aussi parce que j'ai longtemps été juste entre Brassens et Barbara. Que j'aie l'âge de me payer ces fameux tickets de concert pour découvrir le plaisir que c'est de se faire une joie à l'avance, de s'asseoir dans ces salles toujours différentes (parfois des stades loin en bus...), de se réécouter les albums avant le soir tant attendu (ou oublier et redécouvrir sur place), de partager un moment de ferveur avec toute une salle, les mains tendues vers la lumière, se remplir de l'aura, de la musique, des textes et repartir avec le sourire aux lèvres. Et sentir ce même sourire revenir quand le souvenir affleure aidé par l'iPod. Depuis je me suis rattrappée. Tu penses bien. J'ai ainsi eu la chance de voir dans le désordre les Stones, Lynda Lemay, Madonna, Maurane et Thomas Dutronc (pour ne citer qu'eux) ; et hier soir Calogero donc.
Le pied. L'Embellie est sans doute un de mes albums préférés de Calo, et toutes les chansons qu'il a puisé dans ces anciens albums figurent sur mon best of ultra personnel : Prendre racine, Si je pouvais lui manquer, Yallah, En apesanteur, Danser encore, Pomme C, Aussi libre que moi... Un seul petit regret sur le tracklisting, faute de cordes disponibles sur scène et d'une flûte traversière, nous n'avons pas entendu l'Embellie. Mais l'absence de philarmonique nous aura fait découvrir une version acoustique minimaliste de C'est Dit. Une version à te rester 10 jours entre les deux oreilles...
Voir Calogero sur scène, c'est déjà voir danser ses 18 guitares, c'est vivre un moment entre lui et ses musiciens, c'est n'avoir pour décor et mise en scène que quelques batteries, un piano, des tas de guitares et un xylophone géant.

C'est revisiter son répertoire en mêlant sa voix à la sienne (et celles d'un zénith conquis).
C'est la bonne surprise du placement libre malgré notre arrivée pas super calée, des sièges tout près de lui et placés comme il faut pour le voir de face quand il pianote.
C'est admirer la mise d'un Luc Plamondon en pleine forme et assister abasourdis à la ruée vers les stars de la moitié des fans munis d'appareils photos pour immortaliser Marc Lavoine et sa femme, Pascal Obispo, Dove Attia et les quelques autres VIP présents.
C'est halluciner sur celle du rang devant qui a filmé la quqsi intégralité du show sur son téléphone datant de 3 ans avant la 3G à l'aise.
C'est le mauvais jambon beurre à 5 euros.
C'est le massage du côté droit (encore lui).
C'est prende un aller simple pour une écoute attentive et sans modération de Calo pour les jours à venir.
C'est se moquer un peu se sa petite taille à côté de Grand Corps Malade (malgré les talons de ses bottes de cowboy).
C'est encore ne pas savoir quoi faire de son stylisme ni de ses signes à ses musiciens.
C'est enfin du bon son, des doigts qui savent taper les percus, dresser les cordes des guitares, dompter les baguettes, une voix merveilleuse qui fait chaud partout malgré la toux à tendance bronchiolite aigüe.
C'est chouette quoi.
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20.10.2009
En vrac
J’ai fait rien que ma feignasse en ne venant pas te raconter par le menu mes histoires dingues de vernis de toutes les couleurs, mes soirées de blogs et de la vraie vie, mes coups de cœurs ciné tout ça.
Mais j’essaie de me trouver un nouveau rythme aussi, je ne fais pas que ma princesse qui veut pas lever le petit doigt.
Déjà, tous les jours je brave le périph (et le traverse) pour aller travailler, ensuite tous les soirs de ce mois d’octobre je retourne à l’école pour encadrer un groupe d’étudiants sur des études de cas. Alors, quand je rentre chez moi il est tard, il fait froid. Enfin plus ou moins selon que je suis passée à une soirée arrosée entre temps. Bref, je rentre et non seulement je ne t’écris pas, mais je ne lis pas non plus, je ne regarde pas Xfactor, rien… Juste, je dors.
Donc, si j’ai retrouvé les codes d’admin de mon blog pour venir poster quelques lignes c’est qu’il y a matière, tu te doutes. Commençons par organiser un peu le propos veux-tu, une fois n’est pas coutume (ne t’habitue pas trop hein).
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13.10.2009
Pour changer du rose d'Edith Piaf
Moi je vois la vie en bleu.

Et puis je trouve que son nom claque grave, et aussi il est assorti à tous mes pulls de la semaine, ET, comme diraient mes étudiants : il va super bien avec les correcs que je fais sur leur dossier avec mon feutre... Ahlala, ce souci du détail qui me caractérise...
ps : sinon si t'es aussi mal playlisté(e) que moi, là, tu chantes Dream in blue (y'avait aussi cette digression là sur le bleu).
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10.04.2009
Friday mood
Je fais un peu le blog buissonier, tu l'auras remarqué. Alors, je suis juste passée en coup de vent t'annoncer deux, trois nouvelles.
Il est vendredi. On est juste neuf heures passées. Je détourne un peu les mots et les verbes pour tricoter une petite histoire en langage presque codé, comme quand on était petit.
Déjà j'ai passé et décroché ma 3ème étoile de négo hier et du coup, le poids sur mes épaules (dont on ne peut pas dire qu'elles soient frêles mais n'empêche...) s'est sensiblement allégé. Mes journées sont plus simples et mes nuits aussi. Sinon, je me prépare un été ensoleillé et studieux. On en reparlera. Et pour finir, me voici de nouveau face à face avec mes envies, à devoir trier le "ça j'adore mais", le "çaaaa c'est çaaaa que je veux" et le "mouais bof pas sûr"...
Je ne sais pas ce que tu as prévu pour ce graaand week-end de pâques, moi je reste à Paris, au programme : potes, ciné, jogging, latte et Yodelice.
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27.02.2009
Le charme des études sociologiques
Mais pas celles de l'université. Quand tu commences juste à etre adulte, qu'à peine finis le lycée, le scooter et l'acné, tu te vautres au fond d'un amphi et tu trompes l'ennui en jouant à la bataille navale pendant le cours de socio -quoique je garde plutôt un bon souvenir de mes cours et du prof mais je m'égare.
Non. Moi je te parle du charme des études sociologiques à l'emporte pièces d'une pause dèj entre Gringo, Wonderwoman et le hachis parmentier-salade.
Du moment où l'un lance une phrase anodine, comme "tu prends quoi?", et, sans se douter, donne un élan super profond a la discussion (j'exagère un peu, hein, tu te doutes). Parce que très vite arrive la chanson connue de "vous les filles vous n'arrivez jamais a choisir vite un plat ou mettez trois heures ou alors vous changez tout". Blablabla... Ce qui m'a donné assez envie de te parler ici de deux trois petites choses.
Certes, rendons à César (ou Gringo en l'occurence) ce qui est à César, c'est très féminin le coup de la sauce a part ou de l'accompagnement moitié haricots verts (pour le corps de rêve cet été) moitié frites (pour le plaisir comme le chantait Herbert en 1981), ou encore du coca light et pas normal ou zéro ou pire pepsi max. Evidemment toute ressemblance avec des personnes existantes serait fortuite.
On passe donc un moment là dessus, sur toutes les manies si désagréables que nous, les filles faisons endurer à notre entourage viril. (qui fait tout de même super bien Cosette on le notera).
Jusqu'à ce que je fasse remarquer que nous, les filles, ne sommes pas seules au pays des bizarreries de genre. Pour la démonstration qui panache comme il faut, je demande à la cantonade si une fille a déjà été vue urinant dans la rue . Si une fille a jamais tiré fierté d'un rot de fin de repas ou a déjà été vue amenant sa lessive à laver-sécher-repasser-recoudre les boutons à sa môman à trente ans tassés.
Homme lecteur, tu me diras que tous les garçons ne sont pas des rustres qui pissent au fond du jardin pour voir qui va le plus loin et s'enorgueillisent des chevaux sous le capot... Et je suis d'accord. Oui, oui, si facilement (mais tu te doutes que c'est pas tout).
Toi l'homme, du coup, tu m'accorderas, dans ta grande mansuétude, que les filles ne sont pas que toutes des pipelettes incapables de choisir un plat du jour rapidement ou de comprendre les règles d'un sport collectif, ben oui tu me dois bien ça...
Pis tu verras, quand on oublie les généralités de comptoir, on se découvre plein d'affinités particulières.

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09.01.2009
L'année peut commencer
Après avoir couru toutes les papeteries près de mon bureau, apres avoir découvert que la papeterie du Printemps n'existait plus, après avoir pesté pas mal et noté les premiers rendez-vous de janvier sur des post-it dans la version 2008 de mon agenda fatigué ; j'ai décidé de passer la seconde et de commander sur le site filofax la précieuse recharge. Et deux jours après, je la tiens entre mes mains, je vais pouvoir enfin commencer l'année pour de vrai. Et ça, c'est chouette.
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16.12.2008
Être une fille c'est super extrême

- Attention y'a du concours dans l'air... J'dis ça j'dis rien -
J'ai déjà effleuré le sujet, la condition féminine -dans toute sa complexité zestée de superficiel- c'est pas des vacances au Club Med (tu vois c'que je veux dire).
Notre quotidien est bien plus difficile qu'il n'y paraît...(ok j'arrête)
Mais n'empêche, quand nos cousins les animaux se laissent fleurir le poil d'hiver, le bon, l'épais, celui qui tient le derme au chaud, nous on continue de chercher (en vain) le moyen d'éradiquer, du bulbe a la pointe, tout ce qui ressemble a un poil. Pourquoi?
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