31.08.2010

Dernier jour d'août à Paris

Capture d’écran 2010-08-31 à 22.12.03.pngParis se repeuple des indigènes bronzés et accueille les derniers touristes estivants, éternels lambins des trottoirs. Le temps hésite entre mars et novembre mais le soleil quoique timide est persévérant. Demain ça va être la longue file d'attente pour recharger les pass navigo mensuels, ça va sentir la rentrée très fort partout même s'il reste encore un jour ou deux aux écoliers avant d'étrenner leur nouvelles fournitures rutilantes...
Ca va être le premier jour de septembre.

Et septembre pour moi, comme pour l'auteure préférée de mon enfance (avec qui j'ai eu la chance d'échanger une correspondance épistolaire durant mon adolescence), c'est la vraie nouvelle année, bien plus qu'en janvier ou pourtant les voeux sont de rigueur. D'ailleurs c'est à ce moment là que je recharge mon filofax !

Ce qui est fou c'est que je n'ai pas quitté Paris de l'été (contrairement à cette rentrée-là) pour des vacances longues et lentes, mais ça ne change rien à l'air de rentrée des classes qui flotte.

Même en milieu de semaine, même si j'en suis à prévoir / espérer / planifier (rayer la mention inutile) le prochain break. Ca marche à tous les coups.
Alors je te souhaite une joyeuse rentrée, une belle année et des feutres de toutes les couleurs.

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Crédits photos : crayons de couleurs / rue des petits cartables

12.05.2010

Lapsus à rire

Image 5.pngHier soir, je faisais le jury pour les soutenances de mon ancienne école (j'y reviendrai). L'expérience est très intéressante mais comme tu l'imagines, ça tombe toujours mal dans les semaines surchargées et si je te dis que le dernier étudiant entre dans la salle à 21h35, tu as une bonne idée de notre état de jury (nous sommes 3) après deux jours de ce "traitement intensif".

Notre étudiant appliqué, commence sa soutenance, il est concentré et nous aussi, quand au détour d'une explication il lâche "je compte beaucoup sur l'effet du bouche-à-bouche..."

Il voulait dire bouche-à-oreille bien sûr, je me suis pliée en 2 direct, mes collègues jurés n'osant pas le couper essayaient de se contenir, mais vu ma réaction nous l'avons arrêté deux secondes le temps de la crise de rire (salvatrice autant pour lui que pour nous) et nous sommes repartis dans ces opés de com.
Et tu sais quoi, j'ai réalisé à cette occasion (mais rien à voir avec son travail ou sa prestation d'élève modèle) que vraiment, le rire ça illumine tout.

14.03.2010

Petits plaisirs d'hiver

2263967420_be62a00461_b.jpgC'est l'hiver.
Si, on peut se parler franchement, c'est l'hiver. Et je ne te parle pas d'un hiver où la neige et les températures au dessous de zéro restent dans les stations de ski ou chez mes amis québécois. Je te parle d'un vrai hiver blanc, vif, piquant, et qui s'est invité jusqu'à cette veille de printemps.

Bon, on ne va pas se plaindre, on a eu des journées très ensoleillées et le soleil c'est toujours bon pour le moral (ne me remercie pas, la compagnie créole c'est pour toi, plaisir d'offrir...). Bref, je ne viens pas te parler de météo, Louis Bodin le fait très bien. Non, je voudrais m'attarder sur les conséquences de ce vrai hiver à rallonge.

Et aussi, au cas où le printemps tarderait à nous réchauffer le climat, comme je suis drôlement sympa (private running gag & special tribute to) je vais partager avec toi mes divers petits plaisirs d'hiver.

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03.02.2010

Le syndrome de la page blanche?

pageblanche.gifBon, tu l'auras compris tout seul, comme un grand, je manque à tous mes devoirs de conteuse de sornettes en série, ici, en ce moment.
Panne d'inspiration ? Envie tarie ? Non non, rien de tout cela.

Je suis simplement affairée ailleurs, à préparer mon retour en zone 2 notamment. Je lis. Je prends des photos. Je me nourris l'esprit quoi. Et j'ai retrouvé des vieilleries écrites en prose ou en vers dont je suis en train de choisir quels extraits te faire lire, quelles parties rebosser. C'est 2010 quoi. L'année de la win (comprenne qui en est). Et j'ai bien décidé de me bouger pour qu'elle me ressemble et passe par les Bahamas aussi. Du coup, j'ai des to do longues comme le bras de trucs chiants (SAV...) et d'autres totalement cools (copolymère presque).


A vite.

02.11.2009

La banlieue, novembre & moi

C'est lundi. C'est novembre. Il fait froid. Il fait gris. Il pleut. Je n'arrête pas de venir en banlieue. J'admets une difficulté d'adaptation et une sensation de fillette punie qui passe pas et m'alourdit la tête, le coeur et les jambes. Une envie de simplicité partout perso, pro, blogo-truc, métro tout ça.

Et ça m'inspire une envie de mini playlist anglée banlieue, tu viens ?

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15.07.2009

Tu ne vas pas le croire...

Je ne t'oublie pas.
Je sais, c'est difficile à croire, mais c'est vrai. Je suis juste un peu en jachère... Les mots tourbillonnent dans le désordre, j'attends qu'ils se rangent un peu (et se comptent) calmement et je reprends l'habitude de venir te raconter ma petite vie. Mes premiers jours d'oisiveté encadrée, les grandes vacances qui arrivent, les derniers films que j'ai aimé.
Je reviens quoi. Comme dans la chanson.

Et je t'en laisse une autre pour patienter, une que j'aime et qui n'a rien à voir avec mon prénom pour changer.


26.05.2009

Allo Hector, room service à domicile

Il faut que je te présente mon nouveau meilleur ami, le sauveur de mes repas à domicile de quand j'ai la flemme tout ça. Il est super dispo, plutôt rapide et cuisine très bien.
Je l'ai rencontré un dimanche soir de frigo vide, sur les coups de 21h30, si tu sais, quand tu réalises soudain que tu as super faim et juste rien à manger.

Image 2.png

Là, tel un Zorro moderne (et sans assistant muet), Allo Hector est arrivé dans ma vie. Lassée des Pizza Hut et autres Domino's j'avais envie d'un peu de changement et aussi de manger sain.

Seulement Lina's ne livre pas le soir, je tape donc "resto à domicile" dans Google et avise le portail alloresto. Je tourne un peu sur le portail, je choisis Allo Hector, et passe commande. Là, il a fallu que je me concentre cruellement pour choisir entre bagels, tartes salées, pâtes et mets japonais pour mon dîner du soir.
Une fois décidée, je valide, je reçois le coup de fil du staff d'Hector pour confirmer ma demande et une demie heure après je reçois mon bagel Chicken Green (trop bon) livré avec un mini paquet de chips Lay's et une salade verte fraîche. Mieux, Hector, il avait mis des carambars dans le sac en papier de livraison.

Depuis, Hector et moi avons pris le rythme de croisière d'une relation stable basée sur la confiance et l'affection mutuelle. Je le vois souvent le dimanche soir quoi... du coup je partage ma trouvaille avec toi. Et je voulais surtout te faire savoir qu'il existe une alternative à la mauvaise pizza ou au chinois plus très frais les soirs de frigo vide...

Sinon pour info, Hector il assure en extras aussi : préservatifs, champagne, etc.

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Allo Hector 01 43 07 70 70
Horaires d'ouverture : de 19h à 6h du matin, 7 jours sur 7.
Modes de réglement : CB visa, espèces, tickets resto (pas de chèques ni d'Amex)
Livraison : Paris intra muros en 30 à 45 minutes (gratuit) et petite couronne en 40 à 60 minutes (5€)

10.03.2009

Il fait super froid, non ?

Non vraiment, parce qu'il paraîtrait que le printemps se ramène, mais j'me rends pas bien compte emmitouflée dans ma parka à fumer la dernière clope à ma fenêtre, celle d'avant de dormir en écoutant Bertrand Soulier que je vais voir en vrai mercredi soir à l'Entrepôt.

PS : non je n'avais pas de pari du genre "écrire la phrase la plus longue"...

11.11.2008

Week-end en pointillé

(si ta tête est playlistée comme la mienne je te plains un peu à la lecture de ce titre tu fredonnes Vertiges de l'amour)

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Comme je t'écris en ce mardi soir frisquet, le graaaand week-end se termine.

Mais j'ai même pas mal. Pour plein de bonnes raisons, et quelques unes moins bonnes. Déjà, j'ai bossé ce week-end (et oué ambiance), genre samedi, et dimanche et mardi. Lundi aussi, j'aurai dû, mais j'ai déclaré forfait rapport à une migraine terrassante (non je somatise pas, rien à voir, ahem).
Bref, de grand week-end j'en ai point eu.

En revanche des petits bouts oui, et même des très biens.

Ca avait bien commencé par un vendredi soir qu'on attendait depuis septembre, avec une soirée Kemer au Club Med World (ma première fois à Bercy Village à refaire en été paraît-il là je me suis pas bien rendue compte). D'abord on a dîné, sans les anglais mais le coeur y était, on se serait presque cru de retour au paradis. Mais non. Parce que le Kemer mood à Paris ça marche moins bien, déjà les vigiles sont odieux, la soirée coûte deux yeux pour beaucoup beaucoup d'attente (ambiance la queue de Nemo chez Disney un dimanche de juillet). Du coup on n'a même pas profité des quelques GO qui avaient fait le déplacement, on s'est carapaté en vitesse, avec tout ça il était quand même bien 3H du mat, et si je me souviens bien j'ai pleuré, de rage autant que de fatigue, pendant tout le taxi du retour.

Le lendemain matin, courses rapide et Starbucks to go avant bureau, aprem productive boulevard Malesherbes, retour à la maison vers 19H30. La soirée il fallait qu'on se la réussisse, alors on a sorti le grand jeu, fondue savoyarde dans le coin d'Odéon et karaoké (du coup ça y est on L'a trouvé plus besoin de tester...). Une vraie bonne soirée, avec des chansons plein, des rires aussi, et la sortie d'un lycée du sentier.

Dimanche matin, grasse mat, sinon je meurs (à dire avec le ton de Foresti) puis rendez-vous boulot à République avec José, brunch au Pachyderme, le cadre est top, le brunch est pas divin mais bon et copieux, le boulot est chiant mais ça on s'en doute. Aussi on papote un peu... Aprèm studieuse (aprème heureuse?!) à la maison. Soirée télé. Le lundi je te le raconte même pas, tellement j'ai juste dormi.

Mardi, Starbucks people pourquoi (si, parce qu'on arrête pas de dire "pourquoooi ?"). Et bureau. Jusque nuit. Puis, comme une éclaircie de début, de milieu ou de fin de week-end, je sais plus bien, un dîner de filles à l'étienne marcel. Où il s'agit d'un week-end bientôt au coin du feu (non je focalise pas), de ski, de Londres, de Maroc... De "loin" globalement.
Et c'est chouette.
Et me voilà rentrée, mon bouquin m'attend. Mais comme quand même tu me manques je voulais pas encore laisser passer la chance de t'écrire tout le pourquoi du comment je t'écris presque plus (Blü, je t'ai perdu ? Parce que là j'essaie... !!).

02.02.2008

Un samedi aprem au soleil

Un passage par la FNAC en rentrant d'un Starbucks bien matinal, avec déroulage de liste dans les règles de l'art. Dans les rayons, faute du DVD de la Cité de la peur, je n'ai pas résisté au Jukebox de Catpower (en boucle dans mon salon depuis), ni au dernier album de Radiohead et me suis même offert la révélation du moment The Do.

Ensuite, retrouver soeurs et neveux et nièces au Mc Do de Starsbourg St Denis (oui oui le glauque 3000) rapport à la séance de théâtre des grands avec mes soeurs juste en face à 14H.
Après un déj, où je me rends compte que mes années Mc Do sont vraiment loin loin derrière (beurkk reviens Burger King), Violette et moi les laissons devant le théatre et nous partons pour notre aprem de filles.

Direction mon appart pour un rapide nettoyage de mains et museaux (merci Mac Do), et nous voilà rue Montorgueil sautillant joyeusement sur l'air bien connu "Lundi matin, le roi la reine et le p'tit prince..." (oui moi aussi je sautillais, et oui tu peux sourire).

Il fait grand soleil quand nous traversons la place René Cassin, en admirant St Eustache pour rejoindre le petit jardin des Halles. Celui avec les jeux pour enfants.
Ma Violette, les joues rosies par le froid, joue à cache-cache, escalade, dévale le toboggan... Un joli moment.

Quand nous remontons à la maison, nous nous pelotonnons sur le canap devant Gulli, avec tétine et doudou pour un maxi calin. Si les grands n'étaient pas venus chercher mistinguette je pense qu'on serait encore en train de dormir !

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